INTERLUDE : Pause Kebab

INTERLUDE : Pause Kebab
P.S. ACADEMY !

Quel candidat pour le P.S. en 2007?

Si vous regrettez JACK, l'eternel second rôle sympathique, votez 1
Si vous regrettez LIONEL, le retour le moins fracassant de l'histoire du parti, votez 2
Si vous regrettez FRANCOIS, le plus charismatique (sic) des leaders, votez 3
Si vous voulez SEGOLENE, la populiste autoritaire, votez 4
Si vous voulez LAURENT, le Mitterandiste outrecuidant, votez 5
Si vous voulez DOMINIQUE, le socialiste de droite, votez 6

...

Donnez-moi votre avis, ca m'interresse.
Après un petit tour sur les blogs et les programmes desdits candidats, quelques remarques :

- Il semblerait que les meilleurs chance de victoire du Parti Socialiste reposent sur Ségo la populo, dans ce cas là, je crois bien que j'irais voter blanc au second tour. Ses interventions publiques, sa campagne populiste et ses considérations réactionnaires m'ont definitivement écoeuré. voir sa vision stérile et très pratique de la démocratie participative sur son blog ou "comment flatter les gens sans se mouiller soi-même"... tout un programme.

- Pour Fabius, faut pas rêver, ce type n'a visiblement et strictement rien a apporter, rien de constructif, et se masturbe probablement devant son mirroir lorsqu'il perd sa photo de Mitterand. Il est pitoyable quand il se déguise en celui-ci, qui a dit que le Cosplay etait reservé aux ados attardés et regressifs ? Caricature vivante sur son propre blog

- Reste Strauss-Kahn, dans le contexte actuel, et je ne pensais pas que je pourrais dire ca un jour, je crois bien que c'est celui que je prefère. Alors oui, OK, c'est pas vraiment le genre de politique que j'ai envie de soutenir, mais bon, entre la peste et le choléra... Langue de bois des plus classiques sur le blog de DSK

En comparaison, je crois regretter tout les prétendants contraints à l'abandon.
LANG meritait très certainement sa chance, bien qu'évidemment, pour les francais, quand on a été ministre a un poste trop précis trop longtemps, on ne peut pas être autre chose.
Quant à JOSPIN, malgré l'echec relatif de son gouvernement, il etait probablement le candidat le plus solide. Mais aurait-il eu une chance d'être élu alors qu'il a tout bêtement quitté le navire il y a quelques années, ce dont tout le monde se souvient.
Et quoiqu'on en dise, HOLLANDE n'est pas arrivé à la tête de l'un des deux parti de la démocratie bi-partiste francaise par hasard, même si sa frilosité à ce poste depuis quelques années lui a naturellement coûté la place qui semblait devoir lui revenir.
En gros, les meilleurs candidats (ou plutot les moins pire...) etaient ceux qui avaient le moins de chance de l'emporter...

Enfin bon, tout ca ne m'empechera pas de faire comme d'habitude au premier tour ; le plus à gauche possible ! reste à savoir à quoi ressemblera mon bulletin du deuxième tour...

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 09:12

Le blog des festivals partie 8

LA ROUTE DU ROCK

SAMEDI 12 JUILLET 2006 : SHE IS THE GREATEST

Tous les ans, la route du rock fait l'effort d'une programmation ouvertement orienté vers les scènes indépendantes et/ou alternatives. L'événement en ce qui me concerne, c'est avant tout la seule date estivale de Cat Power en France, ainsi que, dans une moindre mesure, la venue des Pipettes. Sur un site remarquable, une seule grande scène s'apprête à recevoir l'ensemble des artistes

YOU SAY PARTY ! WE SAY DIE ! : Sous ce nom incongru se cache un groupe particulièrement méconnu, e à tort. En effet, emmené par une chanteuse un peu criarde, un peu hystérique, le groupe fait sans cesse l'effort de parler en français, et d'user de références liée non pas à la France mais a Saint Malo même. Même un artiste francophone se cantonne au mieux à a évoquer vaguement la Bretagne ; l'effort, de la part des américains, est tout à fait singulier. A ces efforts pour interpeller le public et à l'énergie du jeu scénique s'ajoute des rythmes rock très efficaces, qui me poussent très rapidement à l'enthousiasme. (7,5/10)

THE PIPETTES : Très en vue dans le milieu indépendant depuis quelques temps, les Pipettes se distinguent par leur aspect scénique. En effet, ces 3 jeunes filles sont fringuées comme dans les années 50, exécutent systématiquement des chorégraphies simplettes et distillent une ambiance faussement naïve. Si les Pipettes jouent d'un instrument, ce n'est jamais toutes ensemble, privilégiant l'aspect « girls band à l'ancienne ». Pour la musique, certains morceaux, extrêmement efficace, font réagir dès la première écoute, relevant agréablement le niveau du concert. Et même si les 2 tiers restant des chansons ne sont pas au même niveau, elles restent tout de même sympathiques. (7/10)

BELLE AND SEBASTIAN : La tête d'affiche de la soirée en sera aussi le concert le plus anecdotique. La pop de BELLE AND SEBASTIAN est très bien bâtie, et surtout dispose d'un vécu sur scène et d'un son remarquable. Le groupe se réserve « the boy with the arab strap » pour le rappel, certains membres sont beaucoup plus efféminés que je ne l'imaginais, et à part ça, ben, juste un bon moment et... on attends la suite. (6/10)

CAT POWER AND THE MEMPHIS RHYTHM BAND : En pleine tournée américaine pour défendre son dernier album « The Greatest », CAT POWER signe donc ici sa seule apparition dans les festivals hexagonaux. Artiste indépendante ayant déjà publié quelques chefs-d'œuvre (dont l'immense « You Are Free »), elle s'apprête ici à enchaîner, et nous ne le savons pas encore, tout les morceaux de son album, et dans l'ordre, alors qu'il s'agit de l'un des plus décevant de ceux-ci. Pourtant, au départ, c'est le groupe qui l'accompagne sur cette tournée, le MEMPHIS RYTHM BAND, qui occupe la scène, seul, pendant plusieurs minutes, pour proposer une musique très léchée, très envoûtante. On se pose alors des questions. En effet, CAT POWER a vu de nombreux de ses concerts passé à la postérité pour leur caractère catastrophique (à la boule noire, il y a quelques années) ou la pauvre s'avère ou bien terrassée par le trac, ou alors totalement bourrée. Mais Chan Marshall, de son vrai nom, débarque finalement sur scène. Radieuse, souriante, émue malgré tout, mais dansante et ayant probablement un peu bu (voir la vidéo), elle effectue malgré tout un sans faute. Les problèmes psychologiques qui l'ont déchiré au cours de ses dernières tournées semblent avoir soit disparus, soit être restés dans les coulisses. Tout les morceaux de l'album s'enchaînent donc, magnifiés sur scène par une interprète dont la présence est exceptionnelle, en particulier sur les morceaux les plus fort de ce début de concert (« the greatest », « we lived in bars »...). Une première surprise intervient au bout d'une dizaine de chansons. C'est le tour de « Hate », la chanson auto phobique et écorchée vive la plus tourmentée de l'album. CAT POWER quitte la scène. Le morceau n'est pas joué, en lieu et place de celui-ci les musiciens attaquent leurs propres morceaux. A cette occasion sont mis en avant les qualités individuelles et le charme évident des zicos, d'atypiques vraies gueules de vieux briscards aux styles clairement et personnellement définis. Au bout de quelques morceaux, Chan Marshall revient, la chanson « Hate » évitée, reprends pour conclure l'album par une version magistrale et obsédante de « Love and Communication ». Ensuite ce sont les musiciens qui quittent la scène pour laisser désormais la chanteuse reprendre, absolument seule au piano ou a la guitare, et livrer des versions dénudée de ses vieux morceaux (« I don't blame you »...) mais encore et surtout des reprises, exercice privilégié de l'artiste, dont la capacité à s'approprier les morceaux qu'elle interprète est proprement soufflante (voir les « covers records »). Aujourd'hui, elle s'attaque aux origines même de sa propre musique avec les Animals et Ray Charles, dans des versions tout simplement décharnées de « House of the rising sun » et « Hit the road, Jack », presque méconnaissables. A la fin du concert, le constat est celui d'un quasi sans faute, bien que CAT POWER ai parfois eu quelques difficultés à s'accorder, et qu'elle se soit même excusée de foirage (imaginaires) sur certaines chansons. Sans cesse reconnaissante et exprimant sa gratitude à l'égard d'un public conquis, elle a du mal a sortir de scène, sur laquelle elle a d'ailleurs engrangé pas mal de retard par rapport à la programmation. Il serait malsain de dire qu'on aurait peut-être aimé voir aussi la chanteuse instable et déchirée des précédentes tournées... Pourtant, rarement une artiste aura autant vampirisé, par sa représentation, l'ensemble d'une journée. Encore faut-il aimer CAT POWER... (9,5/10)

TV ON THE RADIO : Décrit comme les fers de lance de la scène indé, avec leur musique croisant toutes les influences possibles et imaginables, je doit pourtant dire que le set de TV ON THE RADIO me déçoit profondément. Je ne connaissais le groupe que de nom et le show me casse littéralement les oreilles. Au bout d'une demi-heure, je vais me coucher. Demeure une certaine originalité, entrevue vaguement au milieu d'un bruit fatiguant. J'aurais aimé leur donner une seconde chance à Rock en Seine, mais comme nous le verrons, ce ne sera pas le cas... (3/10)

CONCERT DE LA JOURNEE : CAT POWER AND THE MEMPHIS RHYTHM BAND
SURPRISE DE LA JOURNEE : YOU SAY PARTY ! WE SAY DIE !
PIRE DE LA JOURNEE : TV ON THE RADIO
DECEPTION DE LA JOURNEE : TV ON THE RADIO
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 08:26

Modifié le jeudi 09 novembre 2006 10:11

Le blog des festivals partie 7

Le blog des festivals partie 7
FESTIVAL DES VIEILLES CHARRUES


DIMANCHE 22 JUILLET : FRANKIE GOES TO HEAVEN


WINSTON MAC CANUFF AND THE BAZBAZ ORCHESTRA : Le premier concert de la journée nous propose la rencontre d'un pilier du reggae avec l'orchestre d'un des fers de lance de la nouvelle scène française. Plutôt hermétique au reggae, je tombe pourtant assez rapidement sous le charme du vieux Winston MacCanuff, et les qualité de Camille Bazbaz and Co ne sont pas pour gâcher l'affaire (certains sons du claviériste me font d'ailleurs penser a Ray Manczarek, mais c'est un avis tout personnel...). Ainsi, malgré la chaleur plombante de ce début d'après-midi, je passe un agréable moment... (7,5/10)

PRIMAL PUNKS : De nationalité incertaine, les PRIMAL PUNKS sont déguisés en animaux divers (singe, lion...) le visage caché sous des masques correspondants (même le type de la régie). Comme son nom l'indique, le groupe se défoule sur un punk-rock assez brutal, totalement décomplexé, le bassiste n'hésite pas a frapper son instrument contre le sol et a s'agripper aux échafaudage et, malgré un public restreint, les bestioles nous envoient un membre caché qui saute dans la foule et tente de mettre l'ambiance. Décalé et énergique, le show est plutôt une bonne surprise, sans pour autant constituer un événement. (6,5/10)

DA SILVA : Révélé par un premier album réussi, DA SILVA se voit directement projeté sur la scène Glenmore. Pourtant, rien ne viendra véritablement justifier ce choix sur scène. Si l'on peut-être surpris de la masse d'individus venus assister à la représentation du chanteur, on le sera nettement moins de voir celui-ci s'appuyer essentiellement et inutilement sur son hit "l'indécision" qu'il fait ici durer une bonne dizaine de minute. Erreur fatale qui confère a un concert moyen une plus-value de ridicule tant les chansons, par ailleurs souvent touchantes, de DA SILVA, s'accordent mal a ce genre de réaménagement. On aurait préféré voir le sieur dans une atmosphère plus intimiste, qui lui convient sûrement beaucoup plus. (3,5/10)

OLIVIA RUIZ : Très sceptique pour ne pas dire franchement hostile à une rescapée de la star ac', il m'a bien fallu reconnaître qu'à défaut d'être bons, les morceaux issus des deux premiers albums de la jeune fille sont tout du moins passables et donc très largement au-dessus de ce a quoi l'on pourrait s'attendre, notamment par sa musique. D'ailleurs, si j'ai été extrêmement déçu du morceau composé par Mathias Malzieu et qui donne son titre à l'album "la femme chocolat", il me faut aussi avouer que j'ai été plutôt séduit par "j'traîne les pieds". D'ailleurs, les deux morceaux susnommés se greffent a "j'aime pas l'amour" pour former par leur triptyque le moment fort du concert, lui-même assez égal dans son ensemble. Ce qui me surprends le plus, c'est l'importance du public amassé pour OLIVIA RUIZ ainsi que son accueil envers celle-ci qui, lors de ses interventions, ne dépasse jamais le stade du "sympathique mais consensuel". Finalement, rien de grandiose, mais il serait de mauvaise foi de descendre en flèche l'artiste qui, au bout du compte, s'en sort relativement bien... (5/10)

LUGO :LUGO, c'est une vieille histoire. Depuis leur passage a Monterfil, nous nous sommes plusieurs fois déplacés pour revoir sur scène ce groupe de chanson-pop efficace et original. Car c'est sur scène en effet que LUGO est impressionnant ; les trois membres du groupes, via des chorégraphies naïves et un humour bien senti, parviennent systématiquement a mettre le public dans leur poche. Ainsi, au fil des minutes et des chansons, on entre inévitablement dans l'univers tissé par le groupe, l'interaction devient évidente, et celui-ci n'hésite pas a descendre danser avec le public. Le seul léger problème que l'on soulèvera est qu'après avoir vu LUGO évoluer sur des scènes de plus en plus grandes, leur playlist quant a elle n'a pas connu de changement notable... (8/10)

JULIEN CLERC : JULIEN CLERC c'est : un best of complètement bateau de "l'artiste" qui n'a probablement pas changé depuis 10 ans, sans aucune prise de risque, aucune improvisation, bref, sans aucun intérêt... Le premier zéro du blog des festoches (0/10)

MONSIEUR PANTALON : MONSIEUR PANTALON ou Monsieur Pantalonnade peu importe, une sorte de rap brouillon sans grand interêt. Je sais pas trop ou il veut en venir, mais bon, c'est pas pire que JULIEN CLERC... (1/10)

BUMCELLO :Musique "experimentale" par les musiciens de -M-... Bref, l'extase... (2/10)

TRACY CHAPMAN : Si je viens me planter devant TRACY CHAPMAN, c'est avant tout pour rejoindre les premiers rangs de la scène Glenmore avant l'arrivée des PIXIES. Pourtant la folk de l'américaine est on ne peut plus séduisante. Le son est littéralement parfait, l'interprète en parfaite adéquation avec sa musique, et visiblement concernée par ce qu'elle fait. Le concert est par ailleurs porté par l'enthousiasme des fans, enthousiasme rapidement communicatif. (8/10)

METEOR SHOW EXTENDED :En attendant les PIXIES, j'assiste par grand écran au METEOR SHOW EXTENDED II, si je ne sais toujours pas de quoi il s'agissait, les bribes de musique qui me parviennent me paraissent tout à fait saisissantes, tout comme le spéctacle en lui-même, par ailleurs rejoint par Serge TAYSSOT-GAY. Je regrette de ne pas avoir vraiment assisté au concert, mais me console ne pensant que, pour la deuxième fois, je m'apprète à assister de près (2ème rang) à une représentation du mythique groupe de Boston. (n.n.)

PIXIES :L'an passé, a ROCK EN SEINE, les farfadets nous avaient fait une énorme frayeur par leur totale nonchalance, et leur désintéressement du début de concert (hormis la ravissante et toujours souriante Kim Deal). Cette fois-ci, le concert débute bien mieux; si les PIXIES ne brillent évidemment toujours pas pour leur jeu scénique d'un sobriété (pauvreté?) totale, ils semblent toutefois dès l'entame beaucoup plus concernés. Encore une fois, le groupe s'appuie entièrement sur son exceptionnel répertoire pour compenser tout le reste. A ce titre, on notera une playlist totalement différente de celle de ROCK EN SEINE, beaucoup moins étalée sur les différents albums, le concert des vieilles charrues néglige "BOSSANOVA" et "TROMPE-LE-MONDE" pour s'appuyer avant tout et mettre en avant les morceaux issus des premiers disques "COME ON PILGRIM" "SURFER ROSA" et "DOOLITTLE". (8/10)

DYONISOS : DYONISOS nous refait le même concert qu'à Bobital, le choc en moins certes, mais l'énergie est toujours là, explosive, débordante. DYONISOS s'éclate sur scène, de festival en festival, et remet les compteurs a zéro avant chaque concert, près à défendre à tout prix leur réputation de dieux de la scène. Rien à redire. (10/10)

2 MANY DJ'S :Je ne connaissais les 2MANY DJ'S que via leurs « mix albums », veritables morceaux d'anthologie du bootleg rock. Et je doit l'avouer, tout novice que je suis, je m'attendais a ce que ces même bootlegs soient le moteur du concert. Que Nenni ! Le groupe nous sert de l'éléctro pur jus, très dansante et rythmé, et relevée seulement par moment de quelques morceaux rock bien sentis (notamment BLUR, the RACONTEURS, etc...) mais dans l'ensemble, je reste sur ma faim. Bourré, et moins fatigué, j'aurais sûrement participé au délire, mais là, bon... (4/10)

INFADELS : Dans la lignée de ce que nous avions vu avec !!! le vendredi soir, the INFADELS proposent ce qui semble bien être du rock, mais dans une version littéralement orienté vers les pistes de danses, avec des rythmes très caractéristiques... Pas aussi surprenant que !!!, INFADELS demeure une expérience sympathique malgré tout. (6,5/10)


CONCERT DE LA JOURNEE : PIXIES
SURPRISE DE LA JOURNEE : WINSTON MAC CANUFF AND THE BAZBAZ ORCHESTRA
PIRE DE LA JOURNEE : JULIEN CLERC
DECEPTION DE LA JOURNEE : 2 MANY DJ'S

# Posté le mercredi 04 octobre 2006 06:46

Modifié le jeudi 24 mai 2007 08:52

Le blog des festivals partie 6

Le blog des festivals partie 6
FESTIVAL DES VIEILLES CHARRUES

SAMEDI 21 JUILLET : C'EST QUAND LE ROCK'N'ROLL ?

HUSHPUPPIES : Un mauvais calcul nous fait manquer le premier groupe de la journée, les HUSHPUPPIES, groupe de rock francais d'excellente facture, dont le concert semble pourtant s'être revélé à la hauteur. Je les avais déjà raté l'an passé à ROCK EN SEINE... Tant pis donc. (n.n.)

LES COWBOYS FRINGUANTS : Le groupe quebecois débarque et nous envoie ses classiques ( “a la manifestation”, “en berne”...) le tout dans une ambiance excellente. Si tout les morceaux ne sont pas du même niveau, les interventions du chanteur confèrent une aura toute particulière à ce concert d'exeption. En effet, dès les premières minutes du spectacle, il demande à un membre du public d'abaisser son drapeau du Canada (“sans vouloir faire de politique à deux francs, est-ce que tu voudrais bien retirer ce drapeau de ma vue s'il te plait, parce qu'il n'y a pas vraiment de raison d'être fier d'être canadien à l'heure actuelle...”) puis n'hésite jamais à faire part des prises de positions de son groupe, avant de se faire offrir par son ingé-son breton une bouteille de chouchen que lui et le guitariste se descendent en quelques minutes, sous les encouragement de la foule (la descente incroyable du guitariste, buvant cul-sec tout en jouant, impressionera considérablement la foule), le chanteur ayant préalablement gratifié le public breton d'un “yer-mad” du plus bel effet... Dans leur textes comme dans leur attitude, les COWBOYS FRINGUANTS ne trichent jamais, et ca, le public l'aura rapidement compris. L'authenticité paye. (8,5/10)

BESH O DROM : Dans la catégorie “musique du monde saoulante” BESH O DROM se classe plutôt bien, non pas que la musique du groupe n'ai pas d'interêt, mais elle me casse effroyablement les oreilles, surtout en plein après-midi et sous un soleil de plomb. Je prefère m'enfuir pour me reposer sous le cabaret breton au bout d'une dizaine de minute, rejoignant ainsi mes comparses qui se seront barrés au bout de quelques accords. Nous enquillons donc de la vodka à l'ombre... (1/10)

JAMEL 100% DEBOUZZE : Honnêtement, un comique sur la scène Glenmore, qui plus est le parfois insupportable Jamel, je n'y croyais pas, mais alors pas du tout. Le défi est d'ampleur pour celui-ci, qui parvient pourtant à réaliser un tour de force absolument sidérant. Tout d'abord, le jeune homme fait l'effort d'adapter son spectacle au public présent. En effet, si les dix premières minutes sont laborieuses pour trouver ses marques (hormis un “mon vrai nom c'est Jamel Debouzec”), ce qui suit parvient a faire taire bon nombre des détracteurs de ce choix, osé, des vieilles charrues. Moi y compris, mea culpa. Car le spectacle s'emballe assez vite, Jamel s'avère beaucoup plus politique et incisif que je ne l'avais jamais vu, parfois même cinglant, et je prends beaucoup de plaisir à l'écouter même si le son est parfois insuffisant pour couvrir la foule de plus de 50 000 personnes. Le pari est toutefois relevé de la plus belle des manières. Pourtant, la performance n'enterre pas les doutes concernant la pertinence de la présence d'un comique dans un festival rock, car je ne sais pas si beaucoup d'autre que Jamel seraient parvenus à un tel résultat. Pourvu qu'ils n'envoient pas Bigard l'an prochain... (8/10)

ORANGE BLOSSOM : On serait tenté de faire le même commentaire que pour BESH O DROM, mais ORANGE BLOSSOM ne me casse pas les oreilles. Ca m'emmerde seulement. Direction les petites scènes. (2/10)

KATE-ME : La musique, sympathique, mais sans plus, de KATE-ME, se laisse écouter d'une oreille distraite, en attaquant les dernières bouteilles de Vodka-orange... (3/10)

CALI : Je me souvient arriver pour CALI, ensuite, l'effet de l'alcool ingurgité toute l'après-midi entraine une amnésie partielle qui ne s'achèvera que pour la fin de EDITORS, après être passé par la case “secours” (par quel miracle?)et avoir vomis un bon coup... Paraît que c'était bien... (n.n.)

EDITORS : Reprenant peu à peu mes esprit je suis heureux d'assister à la représentation live des morceaux de “The Back Room”. Sauf que. Sauf que justement, sur scène, la version anglaise d'INTERPOL [(saupoudrée d'influence JOY DIVISION) (je sais, c'est très réducteur)] se contente de jouer, tels quels, les morceaux du fameux album, sans y ajouter quoi que ce soit ni s'adresser au public. Petite deception donc, les qualités du groupe, sur galette, et des ses morceaux, etant indiscutables... (4/10)

MADNESS : Après s'être avalés une bonne galette (non, pas un CD cette fois, une vraie...) les effets de l'alcool deviennent beaucoup plus supportables, et c'est frais et dispo que je me pointe au concert de MADNESS. Le son est parfait, le groupe enchaîne ses bons vieux hits ska, et je suis surpris de ne pas les voir jouer de morceaux issus des “DANGERMEN SESSIONS” (ou alors trop peu pour que cela se sente vraiment, du moins pour un non-spécialiste comme moi.). L'euphorie aidant un peu, je prends beaucoup de plaisir bien que je ne sois vraiment pas un fan de ce courant musical. (7,5/10)

PLASTER : Je ne sais plus à quel moment je me pointe voir un groupe Quebecois qui, il me semble, etait PLASTER. J'assiste en tout cas à quelques morceaux d'electro-rock (techno-rock ?) parfaitement lassant... Comme quoi y'a pas qu'en variété que les Quebecois savent nous casser les c... oreilles. (1/10)

THE LORDS OF ALTAMONT : Du bon vieux rock old shool, blouson de cuir et lunettes de soleil à l'appui, tellement cliché mais servi par une musique vraiment efficace. C'est sur que ca va pas révolutionner le rock'n'roll mais ca fait toujours très plaisir. Les membres de ce groupe en vue sont totalement impliqués et particulièrement actifs sur scène, le show est donc très agréable. (7,5/10)

BABYLON CIRCUS : La soirée s'achève avec ces habitués des festivals que je voit pourtant pour la première fois. Me sentant plutôt peu concerné par la musique dites “festive”, je prends pourtant une bonne décharge d'énérgie communiqué par un groupe dont la prestation scénique dépasse largement le cadre de sa musique studio. A cette heure très avancée, le public s'avère totalement acquise au combat du groupe et sur la foule plane une ambiance survoltée (à laquelle les relents d'alcool me rende particulièrement sensible) grace à la motivation affichée de BABYLON CIRCUS ; une excellente surprise. (8/10)

CONCERT DE LA JOURNEE : LES COWBOYS FRINGUANTS
SURPRISE DE LA JOURNEE : JAMEL DEBOUZZE
PIRE DE LA JOURNEE : BESH O DROM
DECEPTION DE LA JOURNEE : EDITORS

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 07:26

Modifié le jeudi 24 mai 2007 03:55

Le blog des festivals partie 5

Le blog des festivals partie 5
FESTIVAL DES VIEILLES CHARRUES

Introduction.

Cette année, c'était décidé de longue date, nous allions faire les trois jours du festival des vieilles charrues. Bon, les premiers artistes étaient tombés, PIXIES le dimanche notamment. Parfait. Restait a attendre le reste. En ce qui me concerne le pass etait déjà pris lorsque arrivait le reste de la prog. Et là, stupéfaction : rien a se mettre sous la dent, une affiche sans ambition, pour ne pas dire sans intérêt (quand je pense que je trouvait décevante la prog de l'an dernier, je me mords les doigt d'avoir manqué les Stooges...), le tout couplé avec un Jeudi (compris dans une formule à part) qui proposait, et c'etait l'événement cette année alors ne l'oublions pas, la venue du merveilleux JOHNNY HALLYDAY ; Ou est passé la thune du festival ? on se le demande tient. Bref, un peu amers malgré tout, nous nous pointons le vendredi, journée par ailleurs pas vraiment mirifique à première vue, même si un artiste francophone majeur nous fait malgré tout baver d'impatience... Didier Super ! ! ! N'ayant pas retrouvé de programmation exacte (les seules dispo se trouvaient au festival, même celles sur internet sont inexactes ou imprécises), ma présentation du festoche sera un peu chaotique...

VENDREDI 20 JUILLET : NIHILISTES DESIRS

ATTILA JOSZEF : Sous le nom de ce poète hongrois du début du siècle dernier se cachent en fait l'acteur LAVANT ainsi que le guitariste SERGE TAYSSOT-GAY entamant ici une nouvelle facette de son travail en solo, tout en demeurant le célèbre membre de NOIR DESIR. J'arrive peu après le début du spectacle, et le choc est immédiat. Les textes tourmentés d'ATTILA JOSZEF sont déclamés avec une force et une conviction peu commune par LAVANT, qui se montre incroyablement habité, tandis que derrière lui SERGE TAYSSOT-GAY exécute des partition des guitares sombrissimes, qui subliment encore des textes qui déjà sur le papier sont extraordinaire. La sensibilité d'écorchés vifs des interprètes apparaît comme évidente, et sonne comme un écho a celle du poète à qui ils rendent en hommage. Ainsi, le travail de TAYSSOT-GAY permet constater quelle influence, quelle importance il peut avoir au sein de NOIR DESIR, à quelle point certains des sons qu'il produit sont caractéristiques, et aussi, quelles aspirations artistiques il peut avoir. Ce spectacle rappelle d'ailleurs des performances telles que « l'EUROPE » mais encore et surtout « CE N'EST PAS MOI QUI CLAME » et « NOUS N'AVONS FAIT QUE FUIR ». La beauté fulgurante, sombre et vénéneuse des textes trouve son apogée au cours de certains d'entre eux, notamment ceux qui tournent autour de sa mère. La mort, la solitude et le désespoir transpire des textes de ce futur suicidé, obsédé par l'absurdité de la condition humaine. Aucune issue de secours pour l'auteur. Ni pour l'auditeur. Parfois, des passages enregistrés en hongrois viennent prendre les relais du comédien, répétant dans leur langue originale les textes tout justes interprétés. Dans son interprétation d'ailleurs, LAVANT nous permet de penser que, si l'on a jamais put voir FERRE en concert, « LE CHIEN », ca devait donner à peu près ca. Le show est long, probablement trop pour une expérience aussi éprouvante, on ne peut qu'en ressortir troublé, fasciné, touché. (9/10)

DIDIER SUPER : D'une expérience extrême, nous passons à l'autre. Du spectacle plutôt intellectuel, au public attentif et troublé, nous passons au spectacle idiot et provocateur, totalement jouissif, porté par un public composé d'adolescent bourrés et de cinglés de tout les calibres. Les deux scènes pourtant, se côtoient quasiment. Pour avoir déjà vu DIDIER SUPER en concert, je pouvais m'attendre a à peu près tout. Pourtant, le bougre nous surprends encore ! Tout d'abord, il entame son concert en reprenant JOHNNY, ce qui, outre la portée comique du geste, lui permet de nous montrer –chose incroyable- qu'il sait faire de la guitare. Ainsi, pendant toute la première partie du show, DIDIER va presque nous faire le numéro habituel ; il critique tout, il tape sur tout, tient des propos engagés puis annonce qu'il ne s'agit là que de pure démagogie, il créé un personnage, le déconstruit, s'acquiert un public qu'il critique dans la foulée. L'objectif de DIDIER SUPER ; être insupportable, pouvoir provoquer tout le temps, osciller entre l'absurde et le cynisme et pourtant faire réagir les gens, positivement ou négativement, n'être l'étendard de rien, ou être l'étendard du rien. Ses chansons acides ou crétines, visant toujours l'incorrect. Mes il y a quelque chose de différent aujourd'hui ; oui ! DIDIER JOUE VRAIMENT ! ! ! ses morceaux sont remaniés sérieusement, et deviennent propice au pogo et au défoulement, ce qui met la foule dans un état second. Un ado se fout même a poil pour lancer un slam (« encore un ado trop bourré qui vient prendre sa première cuite au concert de Didier Super et qui se souviendra de rien, en plus t'a une petite bite » commente a peu près le poète depuis la scène.) la moitié du public semble ivre (il est a peine 19heure), et, comble de l'incongrue, les organisateur ont mis DIDIER sur une scène trop petite en comparaison du public qu'il draine (sur la grande scène, RAPHAEL va débuter : choisis ton camp camarade) et le tout devient de plus en plus hystérique. Comme d'habitude, le chanteur finit par disparaître de scène, pour réapparaître à la régie, considérant que le public du devant de la scène n'est qu'un ramassis d'abruti. Il fait faire des trucs débiles au public, critiquant ceux qui ne veulent pas y mettre de bonne foi, puis critiquant ceux qui acceptent de suivre comme des moutons. Bien sûr, le climat est étrange, et c'est a ce moment que Didier veut faire s'asseoir le public, pour regagner la scène. Impossible : il y a trop de monde. Vient le moment du geste suicidaire du chanteur, qui n'a plus trop le choix : un slam. Le pauvre fait cinq mètres, puis est emporté par la foule vers le sol, au bout d'une minute, la sécurité intervient. Didier a perdu ses lunettes dans la bataille, il va se reposer quelques instants dans les coulisses. Certains de ses vêtements sont abîmés. En revenant il remercie le public « pour tous ses doigts » : nul doute que l'expérience fut intense, ses fans ayant aussi et surtout tenté de le mettre à poil. Par la suite, Didier se met à faire n'importe quoi. Comme d'habitude, il change les paroles de ses chansons, les calquant sur un autre thème, mais petit à petit, il commence des chansons, les interrompt, les reprend, en interrompt une autre pour en reprendre une précédente, quitte la scène, revient, bref, c'est le chaos total, permettant malgré tout quelques inédites : une chanson engagée contre la mort notamment (« les chanteurs engagés c'est des types qui ont le courage de dire que le monde va mal devant des gens qui n'en pensent pas moins ») et surtout une chanson qui résumera a elle seule toute la seconde partie de ce concert ; une chanson contre la musique ou « chanson contre elle-même ». En effet, le concert de DIDIER SUPER, bien que diamétralement opposé a celui de TAYSSOT-GAY et LAVANT, s'avère lui aussi un spectacle empreint du nihilisme le plus pur, qui, s'il passe par l'humour, la provocation et l'autodérision, n'en témoigne pas moins d'un rejet absolu de tout. En fin de concert, le chanteur saccage la scène, et laisse flotter une atmosphère de chaos et de crétinerie. La soirée débute à peine et nous ne savons pas encore que nous venons d'ors et déjà d'assister aux 2 meilleurs concerts de la journée. (9/10)

RAPHAEL : Après avoir débuté sa carrière avec un rock assez sombre (« Hôtel de l'univers »), le chanteur s'était rapidement orienté vers la chanson « à texte » ( « La réalité ») avant de cartonner dans tout l'hexagone avec un album lorgnant parfois du coté de la pure variété (« Caravane »). Il faut reconnaître, qu'au travers de ses 3 albums, RAPHAEL a parfois su faire preuve de poésie et d'originalité. Ceci dit, le personnage s'est quant à lui rapidement imposé comme le plus fade de sa génération, entretenant une image niaiseuse à souhait et s'attirant les faveurs des jeunes pétasses enamourées. Pour le concert donc, pas beaucoup de chose à attendre. J'arrive sur la fin, le sieur enchaîne les morceaux de son dernier album. Le son est OK, les musiciens nickel, le tout absolument pré-maché et sans saveur. RAPHAEL fait la transition par des « merci, on est content d'être là » mécaniques, bref, aucun intérêt, vivement la suite. (2/10)

DEUS : Le groupe belge fraîchement reformé etait l'un de ces groupes que j'espérait découvrir sur scène, malheureusement, le concert ne décollera jamais vraiment ; la plupart des morceaux sont même carrément ennuyeux, bien qu'à quelques reprises certains morceaux viennent totalement booster mon attention. Mais dans l'ensemble, la prestation scénique très moyenne ne viendra pas relever le niveau d'un set bien trop inégal. (4/10)

PLACEBO : Après RAPHAEL, les midinettes allaient être ravies de constater la venue de la troupe de Brian Molko, venue promouvoir leur dernier album « Meds ». PLACEBO, je ne suis pas leur plus farouche détracteur, pourtant, le concert est catastrophique, et il ne s'agit là aucunement de mauvaise foi mal placée. Le groupe enchaîne, sans la moindre improvisation, et de la manière la plus plate possible, les morceaux de son album, qui se révèlent très peu efficaces, et relancent parfois un peu l'intérêt grâce à ses bons vieux hits. A part ça, aucune communication, aucun effort. Molko fera semblant de coucher avec son pied de micro un instant, mais sinon, autant se mettre un CD si on aime la musique qui paraît alors plus stéréotypée que jamais. L'on peut aussi admirer l'impressionnante collection de guitares du chanteur, qui pourtant n'a aucune raison d'en changer si souvent pour le peu qu'il s'en sert. Au final, on n'est pas vraiment désolé de quitter l'affligeante représentation pour en gagner une autre... (1/10)

DIAM'S : Je n'avais jamais vu un bon concert de rap ou de hip-hop, enfin bref, pas besoin d'entretenir le suspense, c'était pas encore pour maintenant. DIAM'S débute son concert et, rapidement, s'hasarde a quelques reprises de rap français, rendant un hommage brouillon au grands noms du milieu dans l'hexagone. Toutefois pas de quoi s'émouvoir vraiment de ses interprétations très courtes et qui n'hésitent pas à mêler NTM et les misérables 113 (Lesquels la rejoignent d'ailleurs sur scène). Au niveau des ses propres textes s'alternent ensuite le « digeste » et les authentiques merdes. Bref, à la limite, une petite note d'intention pour « Marine », le reste me laissant de marbre, au mieux, lorsqu'elle n'entrecoupe pas systématiquement ses chansons pour blablater des conneries sans intérêts. La chanteuse tente en effet de nous expliquer sa perception de la vie, utilisant a cette fin et a tout bout de champs l'expression « dans ma bulle », me cassant tellement les couilles qu'on se dit qu'elle aurait probablement mieux fait d'y rester, dans sa bulle... (1/10)

YANN TIERSEN : Quittant le douloureux concert précédent bien avant son terme, je prends aussi le temps d'assister un peu au concert de YANN TIERSEN. Si le bougre ne mâche pas ses mots lorsqu'il évoque le pouvoir en place, je ne perçoit pas (ou peut-être est-ce que je n'écoute pas assez bien) la part de contestation censée être contenu dans certaines chansons. Il en dédie aussi une au patron d'un bar de chez lui (lequel est dans la foule) et achève le concert sur une reprise d'un groupe, si je me souviens bien, néerlandais. Le tout s'écoute facilement, mais sans grand enthousiasme, quelques chansons sortent un peu du lot, mais le son, assez limite, ne permet pas de comprendre tout le chant. Dans l'ensemble, c'est en tout cas très loin des célèbres scores d' « Amélie Poulain » et « Goodbye Lenin », avec une orientation chanson-rock pas prétentieuse pour deux sous. Le meilleur moment du concert est en tout cas la reprise suscité qui me laissera intrigué par ce groupe méconnu dont je n'ai pas retenu le nom (a-t-il seulement été donné ?)... (5/10)

MARLU : Je rejoins ensuite le concert de MARLU, groupe déjà aperçu lors du festival de Bobital, au cours duquel il m'a fait une bonne impression (cf article sur les Terres Neuvas). La déception est malheureusement au rendez-vous puisque hormis de toute petite nuance dans la playlist (une chanson en plus), tout est absolument identique, en particulier les interventions du chanteur, a tel point que tout cela devient très ennuyant malgré certains très bons morceaux. Le même concert = (même note) + (déception) = (7/10) + (-3/10) = 4/10

!!! : Avec son orthographe à la con (prononcez « tchik ! tchik ! tchik ! »), le groupe me surprends totalement. Je ne savais pas à quoi m'attendre, ne connaissant le groupe que de réputation. Au final, il s'agit d'une musique extrêmement rythmée, extrêmement dansante (pogo impossible), proposée par un groupe très remuant, au chanteurs assez atypiques, au look de beaufs tout justes sortis du canapés mais qui dansent sur scène avec une attitude tout à fait hors du temps et des modes. Si la musique ne me va pas droit au tripes, elle a au moins le mérite de remettre un peu de couleur dans cette soirée qui commençait a devenir bien morne, même si nous quittons le concert bien avant son terme... (7/10)


CONCERT DE LA JOURNEE : DIDIER SUPER
SURPRISE DE LA JOURNEE : ATTILA JOSZEF
PIRE DE LA JOURNEE : PLACEBO
DECEPTION DE LA JOURNEE : DEUS

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 09:52

Modifié le lundi 11 septembre 2006 08:14