Test de Pureté, Le Retour

Posté début mars 2005, cela fera bientôt 2 ans que nous avons réalisé ce test.
Aujourd'hui, j'ai put apprecier un passage de mon score qui etait entre 60 et 70 à 108

Je rappelle que les scores peuvent varier de 0 à 450, mais en pratique les scores "normaux" semblent se situer à des extrèmes allant de 20 à 300 à peu près...

Le lien : Test de Pureté

J'encourage donc à la réactualisation des notes, histoire d'évaluer notre trajectoire :
Pour mémoire, les notes observées en commentaire furent ;

1- 266

2- 217

3- MALOU
Votre score est de 183 point(s) puis 187.
Pourcentage de réponses positives: 60 %
Réponses positives sur les boissons: 83 %
Réponses positives sur les drogues: 33 %
Réponses positives sur le sexe: 59 %

4- 178

5- 171

6- PIERRO
Votre score est de 151 point(s).
Pourcentage de réponses positives: 47 %
Réponses positives sur les boissons: 56 %
Réponses positives sur les drogues: 25 %
Réponses positives sur le sexe: 60 %

7- 143

8- YOUSSEF
Votre score est de 131 point(s).
Pourcentage de réponses positives: 45 %
Réponses positives sur les boissons: 78 %
Réponses positives sur les drogues: 50 %
Réponses positives sur le sexe: 33 %

9- PEDRO 2006 : 108

10- 102

11- LE DUC
Votre score est de 78 point(s).
Pourcentage de réponses positives: 32 %
Réponses positives sur les boissons: 61 %
Réponses positives sur les drogues: 25 %
Réponses positives sur le sexe: 20 %

12 et 13- PEDRO 2005
Votre score est de 59 puis 72 point(s).
Pourcentage de réponses positives: 37 % puis 32%
Réponses positives sur les boissons: 83 % puis 78%
Réponses positives sur les drogues: 8 % puis 0%
Réponses positives sur le sexe: 20 % puis 17%

14- 40

15- 31

16- 2 (quelqu'un pretendant n'avoir jamais bu, hum...)

# Posté le lundi 25 décembre 2006 05:05

Le blogs des festivals partie 11 et fin

Le blogs des festivals partie 11 et fin
FETE DE L'HUMANITE

SAMEDI 16 ET DIMANCHE 17 SEPTEMBRE : LES METROS ET LES CARAVANES PASSENT...

Introduction
La fête de l'huma est beaucoup plus qu'un festival. Rencontres idéologiques pour certains, énorme évènement festif en tout cas, il s'agit de l'endroit parfait pour se prendre une cuite peinard, dans une ambiance rêvée. Les stands des différents organes du parti rappellent sans cesse où l'on se trouve, les pétitions diverses circulent, et dans les stands, de petits concerts en tout genre ; rap, folk, métal, pop, etc... Il est possible de rentrer sur le festival avec sa boisson, même dans des bouteilles en verre, et la Kro, servie en canette, coûte 1 euro. En plus il est possible d'aller boire à l'intérieur de certains stands, au chaud, avec de la musique et des pistes de danse. On y vends aussi plein de bouffe bien grasse, et des drapeaux, t-shirt, etc, parfois plutôt sympa. Les gens sont cool, et à la fin du festival (vers minuit le dimanche soir) les stands qui ferment distribuent leur bouffe gratos. Bref un petit goût de paradis rouge quand même, même si l'affiche de cette année est loin d'être la plus impressionnante dont nous ai gratifié la fête de l'huma, mais tant pis...

CALI : Pour la deuxième fois, après mon trou de mémoire des vieilles charrues, je loupe CALI puisque j'arrive juste sur le dernier morceau et les remerciements... (n.n.)

TETES RAIDES : Le concert de la journée, et même du festival, est donc le premier auquel j'assiste vraiment. Il se révèle d'ailleurs parfaitement à la hauteur de mes attentes. Le festival leur ayant laissé carte blanche, le milieu du concert des têtes raides sera assuré par un autre groupe, inconnu au bataillon, profitant ainsi d'un beau cadeau leur ayant été fait par la tête d'affiche. Cette intervention se terminera d'ailleurs sur quelques duo entre les deux groupes, assez rafraîchissant par l'aspect un peu expérimental et très libre, en tout cas, de la chose. Cela dit, les points vraiment culminants du festival seront vraiment assurés par les têtes raides eux-mêmes, et leur morceaux développant une énergie scénique spectaculaire. La voix du chanteur d'ailleurs, est très bien posée, même en live, permettant de comprendre toutes les paroles même durant les déferlantes, ce qui permet de savourer pleinement des morceaux comme leur interprétation touchante du « Je voudrais pas crever » de Boris Vian (très éloignée de la version de Eiffel)... On se plait en tout cas franchement à reprendre des refrains tels que « Qu'est-ce qu'on se fait chier » et on assiste au splendide et époustouflant « L'Iditentée », qui, même privé de l'accompagnement de Cantat, s'avère le moment plus fort, voire transcendant, du festival. La foule, et par extension le pogo, définissent d'entrée la très bonne qualité du public présent, s'il est possible de se défouler pendant les concert, peu d'enfoirés viennent vous projeter sans participer au pogo, peu de slam en battant les jambes, etc. Bref, rien ne viendra gacher la superbe performance des TETES RAIDES... (8,5/10)

RAPHAEL : La prestation du chanteur me paraît beaucoup moins cul-cul qu'au vieilles charrues, passer en nocturne profite de plus a ses jeux de lumières parfois assez réussis, et certains de ses morceaux sont, il faut l'avouer malgré tout l'énervement que suscite le minet, réellement touchantes, en particulier parmis les morceaux tirés du second LP du chanteur, même si d'autres tombent carrément dans la faute de goût. Au final, beaucoup plus d'indulgence cette fois-ci... (4/10)

THE SUBWAYS : Les SUBWAYS avec leur paroles crétines à souhait et leur gros son bien entraînant, me paraissait présager plutôt un bon moment malgré tout. Que Nenni, ce que je voit débarquer sur scène est une vulgaire caricature de rock'n'roll, un show débilisant malgré des morceaux et des membres très énergiques, mais qui s'avèrent n'être que des sales gosses dont l'attitude rock se résume à une certaine vision de ce qui est « cool », mais tout ca n'a pas de fond, pas d'âme, pas de sens. Sous l'apparence, le vide. (2/10)

SAULE ET LES PLEUREURS : Petit groupe parfaitement inconnu de moi, SAULE ET LES PLEUREURS font plutôt bonne figure, avec leurs chanson française gentillette, parfois entraînante. Malheureusement, au bout d'un moment, il faut reconnaître qu'on s'ennuie un peu. (4/10)

MAITRISE DE RADIO FRANCE : Imaginez des centaines de gamins qui forment une ignoble chorale mettant en chanson des recettes de cuisine... (0/10)

-DISCOURS DE M-G BUFFET-

BENABAR : Fidèle à lui-même, encore une fois (voire Bobital), Benabar se met le public dans la poche grâce à un bagout et un humour toujours aussi efficace. De fait, l'ayant déjà vu 2 ou 3 fois je ne reste pas jusqu'à la fin pour essayer d'avoir le temps de voir LE MAXIMUM KOUETTE, raté à Bobital, ainsi qu'une pièce de théatre d'Howard Zinn... (7,5/10 quand même)

LE MAXIMUM KOUETTE : A peine arrivé je constate une belle baudruche bien inutile. Certains morceaux accrochent bien, d'autres pas du tout, le jeu de scène est parfois totalement inadapté au jeu en plein air et donc totalement vain (éteindre toutes les lumières de la scène pour mettre le public dans le noir :-o... ) et les membres du groupes sont rapidement saoulant... Je reste un quart d'heure et je me barre (3/10)

KARL MARX, LE RETOUR d'Howard Zinn : la célèbre pièce interprétée pendant une fête de l'huma, c'est assez mythique. L'unique interprète est obligé de s'aider de ses notes pour réciter le texte, ce qui est fort dommage, mais sa voix est suffisamment puissante, malgré quelques hésitations, notamment sur l'imitation de Bakounine par Marx. La pièce se sera avérée minimaliste, réussie et intelligente, confirmant plus le talent de l'auteur que la mise en scène qui aura tout de même eu la bonne idée de faire s'achever la pièce sur « Ni Dieu Ni Maitre » de Ferré, ce qui permet un dernier ressort émotionnel particulièrement fort.

CONCERT DE LA FETE : LES TETES RAIDES
SURPRISE DE LA FETE : Ras
PIRE DE LA FETE : LA MAITRISE DE RADIO FRANCE
DECEPTION DE LA FETE : THE SUBWAYS
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 06:05

Modifié le lundi 25 décembre 2006 08:35

Le blog des festivals partie 10

Le blog des festivals partie 10
ROCK EN SEINE

SAMEDI 26 AOUT : HAIL TO THE KINGS

BROKEN SOCIAL SCENE : Le son particulièrement post-rock des canadiens ne peut qu'interpeller sur la richesse de cette scène issue des grands espaces glacés (merci du clichés) : bien moins bons qu'ARCADE FIRE (l'une des claque de l'édition précédente) mais bien meilleurs que FEIST (l'un des flop de l'édition précédente), le concert se laisse écouter malgré un son très limite, tirant parfois sur la bouillasse, et ne rendant donc pas compte de la qualité et de l'originalité des morceaux du groupe. Un peu comme pour CLAP YOUR HAND AND SAY YEAH ! on restera sur notre faim. De plus, jamais la musique ne trouve de transcendance sur scène (ce qui avait fait toute la force du concert d'ARCADE FIRE). Sur scène, le groupe est imposant (probablement plus de dix musiciens) et semble heureux d'être là, ce qui rattrape aussi un peu le tout. Notons aussi une chanson dédicacée au grand Zinédine « coup de boule » Zidane, permettant d'évoquer, quand même, des tentatives assez réussies de communication avec le public... (5,5/10)

TAKING BACK SUNDAY : Avec une accaparation de l'espace scénique tout a fait particulière (de grands draps blancs tendus devant les amplis sur lesquels sont dessinées grossièrement... des amplis, à l'exception du drap devant l'estrade de la batterie representant une cassette audio) qui lui permet de donner l'impression de jouer dans un local desaffecté. Ce coté un peu « authentique » TAKING BACK SUNDAY l'entretient au maximum à travers une musique probablement hérité du rock garage, qui n'a rien de nouveau, ne propose pas de morceaux plus directement accrocheurs que les autres, mais qui sent bon le vieux rock'n'roll de studios improvisés, et ca, c'est cool... (7,5/10)

FANCY : Les français de FANCY au moins, on le courage de tout tenter pour foutre l'ambiance. Le chanteur, au look un brin absurde mais tellement glamour (coupe afro sur un blanc sapé en jean fashion très féminin) parle et bouge de manière très efféminé, tout en donnant un allure de décalage flagrant dans l'ambiance du concert, invitant les gens à se foutre à poil. La musique est rock, énergique, les musiciens remuants ; ça n'a rien d'une révélation, mais c'est très agréable à voir. (6,5/10)

XAVIER RUDD : Sous ce nom mystérieux se cache en fait un étonnant homme orchestre, jouant simultanément ou en alternance de tout un tas d'instruments farfelus. Certains salueront la performance artistique ou plutôt technique en tout cas, d'autres se feront sensiblement et ostensiblement chier... Choisis ton camp... (3/10)

C'est pendant le concert de XAVIER RUDD, il me semble, que je prends le temps d'aller visiter la galerie photographique ROCKFOLIO proposée sur le site du festival. Le photographe invité cette année est Jean-Baptiste Mondino. De très jolies photographies d'artistes plutôt sympas dans l'ensemble, pour une initiative plutôt réussi. Voir notamment les poses hallucinantes de Devendra Banhart...

PHOENIX : L'une des formations françaises les plus reconnues aux États-Unis vient défendre son dernier album sur ses terres versaillaises. Si les compos sont généralement léchée, et font l'objet remodèlement spécialement pour la scène, le tout manque tout de même singulièrement de folie et d'originalité et, comment dire... de rock.... Une version de 10 minutes de «If I Ever Feel Better » pas vraiment utile, un peu à l'image de toutes les rallonges courageuses, mais sans grand intérêt, offertes à certains morceaux. Le son est bon malgré tout, l'ambiance douce, le groupe crédible quoique très calme. Je me barre quand même avant la fin... (4,5/10)

DADDY LONGLEGS : Très peu de souvenir, pas de commentaire à fournir... (n.n.)

SKIN : La grosse surprise de la journée assurément. On m'avait prévenu ; SKIN, sur scène, ça vaut le coup. Doux euphémisme. Pour la première fois du festival je me rends compte d'une chose ; l'importance de croire totalement en ce qu'on fait, en ce qu'on joue, en ce qu'on chante. Y croire, et avoir quelque chose qui nous tient vraiment à c½ur à raconter. A cette condition, n'importe quel morceau peut prendre une dimension incroyable sur scène. L'ancienne chanteuse de SKUNK ANASIE doit bien le savoir, s'agitant à tous les bouts de la scène, increvable, tantôt énervée tantôt émue, s'adressant au public avec une conviction rare, elle remporte un très vif succès auprès de la foule conquise, et élément significatif, contrairement au DIRTY PRETTY THING, sa reprise du hit de SKUNK ANASIE est finalement le moment le moins fort du concert. Je ne connais pas les textes de SKIN, mais à chaque fois, j'ai compris ce qu'elle avait ressenti lorsqu'elle les écrivait, et ça, nouvel euphémisme : c'est rare... (10/10)

THE DEAD 60's : Rien de transcendant du coté des DEAD 60's, la nostalgie CLASH (et pas celle des meilleurs moment) n'agit pas suffisante en elle-même pour rendre intéressant une musique prévisible, un peu trop caractéristique, et on en vient même à s'ennuyer un peu devant ce show qui se traîne... reste de bons morceaux, le son pas trop pourri, et le capital sympathie du groupe. (5,5/10)

RHESUS : Pas spécialement bien placés dans la programmation, je manque, pour la deuxième fois cette année, RHESUS en concert. Les échos toutefois, n'imposent pas des regrets trop violents. (n.n.)

THE RAKES : Le groupe est énergique, le chanteur danse comme un robot, les morceaux sont court, vont droit au but, sont efficaces. Bref ça se remue bien même si ça n'invente rien. Petit bémol ; le son, encore une fois (peut-être le grand problème de cette édition) et plutôt moyen, voire à chier. Mais contrairement aux autres groupes touchés par cette calamité, la musique assez claire de THE RAKES (ce n'est pas CLAP YOUR HAND AND SAY YEAH ou la douzaine de zicos de BROKEN SOCIAL CLUB) parvient de justesse et avec pas mal de chance, à passer un peu mieux outre cette épreuve. On passe un moment agréable, mais on se barre avant la fin pour pas louper le départ de BECK...(7/10)

GRAND CORPS MALADE : Parti regarder BECK dès le départ, notamment (surtout) dans l'optique d'être le mieux placé possible pour RADIOHEAD, je loupe, à mon grand dam, le concert de GRAND CORPS MALADE, pour une autre fois peut-être... (n.n.)

BECK : L'introduction du concert se fait sur des marionnettes, en fond de scène, faisant semblant de jouer le morceau que diffusent les enceintes ; les marionnettes sont à l'effigie des musiciens, et lorsque celui-ci rejoint la scène, elle ne quitteront jamais les lieux, jouant simultanément tout les morceaux et tout les numéros proposés par le groupe. On a effet le droit à quelques passages remarquable, surtout un morceaux joué assis autour d'une table avec les éléments d'un dîner, on est en droit de s'enthousiasmer devant la créativité débordante que va s'évertuer à démontrer le groupe. Le son est absolument nickel, le tout très bien réglé, une vidéo sur les écrans géants raconte la visite de paris par le groupe de marionnette qui s'y prend quelques cuites franchement marrantes et transpirantes de réalité (saccageant notamment la loge de RADIOHEAD). Et le tout supporte une musique qui se veut un véritable panorama de l'ensemble des musiques actuelles, un fourre-tout intelligent et déroutant qui vaut vraiment le coup d'½il. Au rappel, BECK (le chanteur) se pointe déguisé en ours pour un dernier morceau tirant sur le hip hop... Bref, BECK est plus que bluffant. (9/10)

RADIOHEAD : Et c'est après une attente très courte (le set est bien rodé) que RADIOHEAD vient prendre la place de BECK sur la grande scène. Introduit sur un démentiel 2+2=5 (il s'achèvera de manière un peu convenue sur un magnifique « Karma Police »), le concert démarre sur les chapeaux de roues. Jamais je n'ai eu autant de mal à m'approcher de la scène (à moins de sombrer dans l'indélicatesse la plus éhontée). Je suis relativement loin (enfin vu la taille de la plaine je suis tout de même dans le premier quart). Les fans sont partout. Le son est parfait. Les morceaux qui s'enchaînent viennent toucher le spectateur toujours au plus juste. C'est la deuxième fois de la journée qu'un chanteur (cette fois Thom Yorke), par son chant, parvient à transmettre autant d'émotion. Beaucoup de spleen, ici, de cicatrices ouvertes et exposée à tous, et puis de mouvements musicaux obsessionnels. Je suis troublé par la musique, le chant, tout à la fois. Je ne suis plus tout à fait sur terre. La playlist mélange des morceaux du prochain album (probablement, à en croire mes oreilles, plus dans la lignée de « Kid A » et « Amnesiac » que du génial « Hail to the Thief ») ainsi que de ses précédents opus. C'est peut-être la seule déception d'un show monstrueux ; une playlist qui confirme que RADIOHEAD s'intéresse désormais assez peu à ses vieux albums, tandis que les versions scéniques des fameux Kid A / Amnesiac n'ont aucune audace, et ne sont plus ré-adaptés à la scène comme par le passé (voir l'album live) ce qui fait perdre beaucoup d'intérêt à la chose, les morceaux étant plaqués comme sur les albums, la proximité du chant seule leur faisant heureusement accéder à un degré supérieur d'implication émotionnelle (sur « Everything in its right place » par exemple). Malgré ces quelques remarques, c'est justement cette émotion qui permet au groupe, porté par des compositions absolument sublimes, de s'imposer comme un monstre à l'authenticité touchante, loin de toutes les « grand » groupe de rock, formatés ou inutiles, habituellement les seules à être en passe de remplir des stades (suivez mes regards). Car il y a, chez RADIOHEAD, une chose qui manque cruellement à a peu près tout les autres : la grâce. (10/10)

EDITORS : L'opération seconde chance échoue à nouveau puisque je rate EDITORS, très mal servis par la programmation puisque placés entre BECK et RADIOHEAD... Allez comprendre. (n.n.)

TOKYO SKA PARADISE ORCHESTRA : Eux aussi très mal servis, j'ignore qui est allé voir ce concert (n.n.)

CONCERT DE LA JOURNEE : RADIOHEAD
SURPRISE DE LA JOURNEE : SKIN
PIRE DE LA JOURNEE : XAVIER RUDD
DECEPTION DE LA JOURNEE : THE DEAD 60's

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 07:34

Modifié le jeudi 24 mai 2007 03:54

Le blog des festivals partie 9

Le blog des festivals partie 9
ROCK EN SEINE

VENDREDI 25 AOUT 2006 : BANG BANG !

WOLFMOTHER : Disons le sans détour, WOLFMOTHER est la grosse claque de la journée : une révélation. Sur scène, trois musiciens se dispensent un vrai régal pour n'importe quel auditeur de rock, un torrent led zepplinesque revisité à la sauce White Stripes, qui, contrairement à l'album mais on ne leur en voudra pas, tourne souvent à la glorification de leur chanteur guitar-hero, absolument soufflant. Les morceaux s'enchaînent donc, tous aussi bons les uns que les autres, et le public tout entier est rapidement sous le charme des australiens et de leur leader à la touffe surdéveloppée. C'est du déjà entendu, c'est vrai, mais la relecture et brillante, les oreilles aux anges, et la présence sur scène hypnostisante. (9/10)

CALEXICO : Le son de CALEXICO n'accroche rien, sinon, probablement, les minettes en mal de beau gosse surfer issu des plages californienne, puisque c'est exactement ce à quoi l'on pense en voyant ce show tiède, voire transparent, avec ses chansons qui se voudraient sympa mais qui semblent juste bonne à rentrer dans une programmation de radio collégienne, l'arrivée des cuivres finissant d'enterrer le show à mes yeux. (3/10)

DEAD POP CLUB : Ne connaissant le DEAD POP CLUB que de nom, je m'attendais à quelque chose de plus original. Finalement, on a le droit a un bon punk rock très classique, pas désagréable mais sans originalité, mais qui a au moins le mérite du capital sympathie dont j'ai privé CALEXICO. (4/10)

INDIA ARIE : à part ca il paraît qu'elle est très sympa (0/10)

NADA SURF : NADA SURF s'avère moins pesant que sur leur dernier opus « the weight is a gift » (jeu de mot inside) et surtout beaucoup moins que sur leur très decevant album live « in brussels » mais on ne décolle toutefois absolument jamais l'impression du groupe sympa et pourquoi pas prometteur (alors que le hit du groupe à 10 ans ! ! ! ), même le fameux « Popular », excellent morceau, n'a rien de transcendant une fois transposé sur scène. Bref, on en viendrais presque à s'ennuyer et je quitte malheureusement le spectacle avant ce qu'on m'a raconté être une reprise d'Alain Souchon... ( ! ! !) Il faut dire que ces américain ont une maîtrise du français allant du très très bon jusqu'au parfait., tout du moins pour ceux qui s'expriment. Leur permettant d'animer un peu le concert. (5/10)

NEIMO : Malheureusement, très peu de souvenir de ce groupe, je n'en parlerais donc pas. (n.n.)

CLAP YOUR HAND AND SAY YEAH : Après l'écoute prolongé de l'excellent album de CLAP YOUR HAND AND SAY YEAH j'attendais vraiment quelque chose de ce concert... Malheureusement, le tout est rapidement à oublier puisque avec un jeu scénique vide, il leur est impossible de rattraper un son affreusement crade (pas de leur faute toutefois mais bon) d'autant plus que leur musique a tendance à elle-même devenir brouillonne, fatiguante, voire ennuyeuse. L'acceuil du public est glacial, et on ne peut pas vraiment lui en vouloir. (4/10)

DIRTY PRETTY THING : Avec Carl Barat et les DIRTY PRETTY THINGS, la donne est tout autre. Son nickel, morceaux hyper efficace, musiciens présents et concernés, et l'ex-LIBERTINES, le bras en écharpe, qui se fait un devoir de faire mieux que le catastrophique concert de BABYSHAMBLES l'année précédente. Tout les ingrédients sont là, les chansons de l'album « Waterloo to Anywhere » fonctionnent parfaitement sur scène (dont le fameux « Bang Bang (you're dead) »)et quelques reprises des LIBERTINES en prime justement, mais qui s'avérant les meilleurs moments du concert, laissent tout de même un arrière-goût amer qui nous rappelle que séparément, Barat et Doherty, c'est malgré tout pas la même chose. (8/10)

FRENCH PARADOXE : Super nom, influence Noir Désir et Pixies, mais aucun souvenir, les ai-je vraiment vu ? (n.n.)

KASABIAN : Remplaçant RICHARD ASHCROFT et ses bluettes au dernier moment, KASABIAN vient défendre un son radicalement autre. Avec énergie et volonté, le tout passe plutôt bien, mais il manque quand même quelque chose pour faire passer le groupe à une échelle supérieure. (6/10)

PATRICE : Ridicule. Dire que je regrettais d'avoir raté ca à Bobital. Ma bière valait largement ca. Le chanteur compositeur allemand joue une espèce de pop au relent de reggae, ambiance passe-partout de Ben Harper du pauvre, le comble du naze etant atteint avec une reprise d'Elvis Costello à se pisser dessus. Il nous aura au moins bien fait rire. (2/10)

TV ON THE RADIO : Contrairement a ce que j'espérais, je n'aurais pas le temps d'accorder une seconde chance à TV ON THE RADIO. Tant pis. (n.n.)

THE RACONTEURS : De retour à Rock en Seine après y être venus il y a quelques années avec les WHITES STRIPES, Jack White nous propose le second numéro de guitar hero de la journée, notamment à travers quelques solos aussi masturbatoires qu'éblouissant. Les morceaux des raconteurs quant à eux prennent tout leur sens sur scène, electrisant le public et s'appuyant sur un jeu scénique –souvent à l'avantage de leur leader- et un son à couper le souffle. Bref, on reste souvent bouche bée devant le spectacle et le sommet est atteint lors de la tetanisante reprise de Nancy Sinatra, LE moment le plus hallucinant de la journée : Bang Bang (you shoot me down) version RACONTEURS, un pur instant d'anthologie. (9/10)

DJ SHADOW : pas vu (n.n.

MORRISSEY : Un gigantesque portrait d'OSCAR WILDE en fond de scène du plus bel effet, au contraire des musiciens flanqués d'affreux t-shirt verdâtre, et le crooner charismatique se pointe avec son bagout évident (MORRISEY manie l'humour et le sarcasme avec un talent évident), bien décidé a nous faire croire qu'il n'est pas du même monde que nous, simples mortels. On rit donc à ses blagues et à ses anecdotes, et le concert est particulièrement réussi. Il faut dire que si certains morceaux passent sans frapper immédiatement, d'autres subjuguent littéralement et complètement. Je ne connaissais que très peu MORRISSEY et les SMITHS, et ce que j'en connaissais me laissait totalement de marbre. Ici les morceaux de l'ancien groupes de l'interprète et les siens sont sans cesse mélangés, viennent vous prendre à la gorge, vous percuter, ou plus modestement vous interpeller, et la présence du sieur sur scène, accentuée par sa voix profonde et sa nonchalance, confèrent à l'ensemble une aura presque magique. Le chanteur réussi donc au passage l'exploit de me réconcilier avec les SMITHS tout en laissant dans ma mémoire une empreinte extrêmement forte. Assurant un rappel, MORRISSEY signale que les organisateur le lui avait interdit et les imite, avec des mitrailleuses, l'attendant à la sortie... (9/10)

CONCERT DE LA JOURNEE : THE RACONTEURS
SURPRISE DE LA JOURNEE : WOLFMOTHER
PIRE DE LA JOURNEE : PATRICE
DECEPTION DE LA JOURNEE : CLAP YOUR HAND AN SAY YEAH !
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# Posté le dimanche 19 novembre 2006 04:36

Modifié le jeudi 24 mai 2007 03:54

INTERLUDE : enchainement Kebab-Bibine

INTERLUDE : enchainement Kebab-Bibine
Grande annonce, bientot complétée, d'une grande soirée internationale du mauvais goût au début des vacances de Noël à Monterfil ! Il s'agira d'une soirée déguisée dont le thème, vous l'avez compris, est le mauvais goût. (le costume d'Hitler a été reservé) Confirmation à venir.
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# Posté le jeudi 16 novembre 2006 05:27