Propagande anachronique

Propagande anachronique
Ce n'est pas sspécialement dans mes habitudes de publier mes travaux de cours dans ces lignes, mais là, vu que c'est par endroit assez drôle, je vous refile le lien pour le site qu'on a créé dans le cadre du cours correspondant : le sujet etait libre...

site du cours

Je me suis chargé de la partie soviétique (vous vous en seriez douté)

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 05:34

Inferno Telegraph to the Hype...

Inferno Telegraph to the Hype...
Voilà, après nous avoir cassé les couilles pendant plus d'un ans avec une floppée de groupe sans interêt, Rock'N'Folk se fout carrément de notre gueule en publiant ce mois-ci, en première page, une photo des Naast...

Petit retour en arrière; apparition d'une nouvelle rubrique dans ledit magazine : "Busty Theory", censé nous rapporter chaque mois l'actualité de ces nouveaux groupes parisiens, qui rendent la capitale à ce point excitante... ah, bon, ok...

Rapidement, il s'avère qu'il ne s'agit là que d'une belle bande de branleurs, des petits bourgeois prétentieux, portés par une vague médiatique absurde. Ils ne sont pas tous mauvais, mais ils n'ont rien inventés non plus. Ils ont des relations, point-barre, fils de critiques rock ou autre, et en plus, ce sont des crétins.

Leur discours est limité, leur songwriting absolument insignifiant.

Tandis que les nouveaux morceaux d'Eiffel sortis sur leur Myspace sont des tueries, que les albums de Noir Désir n'ont jamais été aussi intemporels, et qu'Asyl parvient enfin à se faire connaitre après des années de quasi-anonymat, les puissants chamans du buisness rock nous sortent leurs "sauveurs du rock francais", des parisiano-parisien de la classe supérieure, 100 pour 100 hype, qui repètent à qui veut l'entendre que "le rock francais ca n'a jamais existé" -avant eux, bien sur-. Des fils à papa poseurs au look ultra-travaillé qui se prennent pour des punks. Du vent, de l'illusoire et, hum, de la merde.

Pour ceux que le phénomène intrigue, quelques liens :

Le myspace des Naast ; il s'agit du groupe phare de cette nouvelle scène parisienne, ils ont sortis un single ("mauvais garcon"), ont déjà leur portraits dans rock'n'folk, et devrais pas tarder à nous casser les oreilles sevère. En écoute sur le myspace :
-"Mauvais garcon" ; le fameux single, un hymne rock bidon au paroles... hum, je vous laisse juger
-"Le Point Aveugle" ; un peu moins agacante, mais pas de quoi en faire un fromage, et toujours ces choeurs débiles...

Le myspace des Brats ; tout aussi prétentieux que les autres guguss ("Les Stooges et les Buzzcocks nous ont dit de continuer à ne rien faire comme les autres, à ne pas nous laisser emprisonner. Maintenant on prend du recul, pour nous préparer à passer à la vitesse supérieure.") , et surtout tout aussi poseurs. On trouve beaucoup de photos et étrangement peu de musique...

Le myspace des Second Sex ; Probablement les meilleurs du lot, en particulier via le morceau "Lick my boots" qui est bon, vraiment, même si on à l'impression d'assister à une version aussi decerbrée que plagiaire d'un morceau du Gun Club (c'est d'ailleurs pour ca qu'il s'en sort si bien), par contre les autres morceaux sont absolument tordant de débilité au niveau des paroles (écoutez "je ne suis pas une fille facile", vous comprendrez...)

Le myspace des Plasticines ; Les plasticines ont la particularité d'être un groupe entièrement féminin (pas trop laides en plus, les publicitaires en feront facilement quelque chose), tout aussi poseur que ses congenères masculin, qui cultive le même sens de la crétinnerie dans les textes, et dont l'attitude aussi est particulièrement evocatrice d'une certaine forme avancée de stupidité ; le groupe se définie comme "Indé" alors qu'il vient de signer chez Virgin (question de nuance me direz-vous... sic.)... On peut donc imaginer, comme l'indique leur slogan, un certain "Problème Psychologique"... au moins ca, ouais. (Ecoutez en priorité "Looser", LE titre anti-freaks qui dénote une certaine vision du rock...)

Le myspace des Shades ; On poursuit encore et toujours dans la pose, mais aussi, de manière toutefois très limité, dans la prose. Les Shades ont de sacrés gueule de cons, leur musique n'a vraiment rien de glorieux ni d'honteux, mais de la bande, c'est indéniablement ceux qui semblent le plus préoccupés par l'écriture. Certes ca ne revolutionne rien, mais comparé au néant absolu des autres, on sent que ca tatonne ailleurs, on verra dans quelques années, peut-être. Enfin bon, Cantat à le temps de voir venir. Boulard et Humeau aussi.

Bien sûr, vous trouverez bien d'autres membres de ce mouvement sans manifeste ni idée, dont, entre autres ; Les Parisians, Les Rolls, Sheraff, Brainbox... (je n'ai pas tout écouté, y'a surement du bon par endroit... enfin...)etc, etc.

Et enfin, petit bonus indispensable :

Une vidéo un peu longue mais où l'on à l'occasion de voir tout les principaux groupes de cette "effervescence dans la capitale" (avec quelques savoureux commentaires en dessous), où nos jeunes écervelés s'avèrent incapable de défendre leur musique, incapable d'avoir un quelconque discours, bref, des reflexions à se pisser dessus tellement c'est con, avec aussi Trust et Asyl qui ne disent rien mais qui ne doivent pas en penser moins.


J'espère qu'après ca vous saurez quoi attendre de "l'avenir du rock francais", celui grace auquel :

"C'est le tout-Paris qui jouit,
Foule Unanime,

-Inferno Telegraph to the Hype-

Antichambre, Photographe qui attend,
Immortaliser le visage de la connerie ambiante,
Et c'est le tout-Paris qui jouit encore,
Foule Onanisme

-Inferno Telegraph to the Hype..." (Eiffel, visionnaire, ;-p)

# Posté le samedi 20 janvier 2007 18:55

Modifié le jeudi 24 mai 2007 03:54

Du lien, toujours du lien...

Du lien, toujours du lien...
Les blogs, c'est bien connu, sont très rarement de qualité, donc un peu de pub pour l'un d'entre eux, largement au dessus de la moyenne.

Evidemment, piston oblige, c'est celui d'un ami -havrais- à moi (désolé Antoine, cliché oblige cette fois, je fout une photo du Havre...)

Un petit quidam, ca ne fait pas de vague...

# Posté le samedi 20 janvier 2007 18:15

Bourrinage Intellectuel

Bourrinage Intellectuel
APOCALYPTO

Introduction

Après « La Passion du Christ », Mel Gibson en a vu de toutes les couleurs. Antisémite barbare, assoiffé de violence complaisant, fanatique insupportable, les qualificatifs les plus diffamatoires sont utilisés à son encontre. Pourtant, si les parti pris cinématographiques (nous reviendrons dessus) de Gibson peuvent gêner, il est en réalité apparu de ce film une vraie sensibilité, un vrai message, une intégrité intacte.
Si cette brillante réussite, mésestimée ou incomprise (d?ailleurs par un grand nombre aussi de ceux qui l?ont aimé) avait suscité tant de polémique et salit a ce point son auteur, il y avait désormais peu de chance que son film suivant parviennent à rallier les critiques derrières lui, convaincus d?avance de devoir assister à un bourrinage lénifiant et crétin, comme le prouvera par la suite leurs commentaires idiots.

Une certaine vision de la décadence : Réactionnaire, technophobe, anti-fasciste

Au début du film, un groupe de chasseur maya croise une autre tribu, en exil. Tentant de ne pas laisser la peur troubler la quiétude du village, ils n?en tiennent pas compte. A l?aube, le lendemain, ils sont attaqués, le village est détruit, tout les adultes en age sont capturés et conduits, difficilement, jusqu?aux pyramides par des mayas plus « civilisés ». Au sommet de celle-ci, les sacrifices s?enchaînent, pour tenter d?assoiffer la soif d?un Dieu et ramener prospérité a cette civilisation.
Mel Gibson n?y va pas par quatre chemins. On l?a traité d?antisémite ? La réponse est sans appel. Tout d?abord, le peuple que l?on rend captif est traîné, humilié, et symbolisé par ce maya blessé auquel Gibson appose la marque christique d?une blessure dans la poitrine, pour représenter le martyr de ce peuple, solidaire et humain. Plus ensuite, les futurs sacrifiés sont physiquement marqués par une peinture bleue dont on enduit leur corps. Les camps de concentrations puis le marquage des vêtements sont ici habilement remplacé.
Le prêtre du temple, enchaînant les sacrifices au service d?une aristocratie vomitive se voit attribué les mêmes plans que ceux de Leni Riefenstahl lorsqu?elle filmait Hitler dans le chef-d?œuvre propagandiste du « triomphe de la volonté », et même le discours du Führer ; il faut sacrifier des hommes pour ramener la prospérité? Poudre aux yeux habilement maniée, devant un peuple ravagé par diverses maladies. Qui plus est, en utilisant la science connue de l?élite, le prêtre parvient à flouer totalement son peuple, à travers une scène particulièrement réussie.
Pour l?instant, il n?y a aucune raison de faire polémique, évaluer la pertinence de la comparaison étant absolument gratuit et idiot puisqu?il ne s?agit même pas de comparaison mais tout simplement de représentation. Bref.
Par contre, là ou Gibson se montre plus intéressant, et donc plus sujet à opposition, c?est dans les raisons du mal qui ronge cet univers. Ce mal, nous l?avons dit, ce sont les maladies qui détruisent et les hommes et les récoltes, a tel point qu?on exclus les individus touchés (toujours la même iconographie du fascisme), mais ces maladies dans le film, ainsi que la dérive fasciste découle d?une même origine : la course en avant du progrès. Là ou le vieillard de la tribu disait dans une parabole que l?Homme toujours insatisfait devrait courir après toutes les ressources du monde sans jamais trouver de remède à sa tristesse, et cela jusqu?à détruire le monde, apprenant à la tribu a tempérer ses ambitions, la mégalopole babylonienne de la société maya, quant à elle, par une industrialisation d?où naquit l?exploitation, la destruction des ressources et les maladies, à générer sa perte. Autrement dit, c?est les progrès post-révolution industrielle du XIXème siècle qui ont conduit aux horreurs du XXème. Capitalisme et nouvelle forme du pouvoir de l?argent compris sont aussi lié à ces évolutions (la crise monétaire allemande est représenté par un homme dont les graines il me semble, utilisées comme argent, tombent au sol et créent l?hystérie de la masse). L?autre cause, qui fait que l?Homme est incapable de juguler ses propres émotions et donc de résister, sinon au progrès, à ses conséquences, c?est la peur. Une peur qui conduit aux aberrations des massacres et de la folie furieuse.
Pour achever ce portrait atroce, lors de « l?évasion de son héros », Gibson lui fait traverser un immense charnier de corps mêlés les uns aux autres, vision forcement plus évocatoire encore que les têtes dévalant les escaliers de pierre.
Pour le réalisateur, si l?horreur suprême qu?ait créé la civilisation est le fascisme (les masses soumises, voire enthousiastes, derrière un régime qui lui propose des coupables et des solutions illusoires en vertu d?une idéologie a portée potentiellement universelle), les causes sont à chercher à la fois dans la peur des hommes qui leur fait succomber à toute sorte de périls mais encore et surtout dans l'instrumentalisation de la raison provoquée par l'avancée trop rapide du progrès (au terme du film, le fils du héros se nomme « course de tortue » pour une morale qu'il n'est pas necessaire d'expliciter) reprenant donc à son compte les courants de pensées du milieu du siècle dernier (école de francfort, technophobes...)

Une philosophie du retour au source

A cette décadence ultime, le réalisateur oppose un retour au source progressif. Gravement blessé, le héros va petit à petit renaitre. Poursuivi par ses bourreaux, après avoir traversé le charnier (la mort et la fin de toute civilisation) il va tout d'abord se cacher dans un arbre (remonter au statut de primate puis redescendre) puis va devoir plonger dans l'eau depuis le haut d'un cascade et en ressortir (retourner à l'etat de poisson puis ressurgir encore) et enfin retourner à la terre à travers un marecage (retour au néant et à la terre initiale) dont il ressortira noir, ce sur quoi, ensuite, le réalisateur insistera un peu (l'origine africaine de l'humanité). On découvre donc ici le message evolutionniste du film, parti pris pas forcement anodin en ce qui concerne un réalisateur américain, pourtant accusé de fondamentalisme... encore une fois, Gibson répond a ses détracteurs.
L'autre retour au source du film, après la renaissance du héros, c'est un retour à la nature. Après avoir été sauvé par un jaguar (panthère?) noir (symbôle propre à la contestation politique) puis par un serpent (symblôle propre à la contestation religieuse) le héros, patte de jaguar, devient le chasseur après avoir été la proie, en retrouvant sa condition, son origine, son territoire. Il ne recoit plus l'aide de la nature, il la prends, et de ce fait élimine ses ennemis. Les armes qu'il utilisent se montrent de plus en plus evoluée, (l'essaim puis le poison, auquel succède l'arme conventionnelle et enfin l'appel à un renfort technologique, modéré mais présent.
Par conséquent Mel Gibson ne prêche pas, tel un amish, qu'il faut renoncer au progrès, mais qu'il faut faire preuve d'une moderation précautionneuse (« course de tortue », encore une fois)
Pourtant, sa civilisation ayant sombré dans la barbarie décadente, elle s'en trouve condamnée au débarquement annoncé depuis le début du film (la citation selon laquelle il faut qu'une société se soit détruite de l'interieure pour être prise de l'exterieur), débarquement faisant echo à la fois au débarquement allié, mais encore et surtout à la menace d'anéantissement total ; On apercoit Cortez au premier plan, une croix menacante portée par un missionaire derrière lui. Le réalisateur, et on touche peut-être le fond de notre etonnement -quoique-, nous indique la menace de la conquête chretienne, ne traduisant pas son obsession pour Dieu à travers le respect du clergé mais à travers le respect des croyances justes (la foi de la petite tribu n'etant qu'une forme très legerment differente de la chretienneté).
Cette conquète quand à elle, annonce une nouvelle victoire du progrès de la technologie, ainsi que la poursuite insensée et vaine de l'homme dont parlait le vieillard déjà évoqué précedemment. Tout un programme de chaos, de ruine, de destruction.
Le héros quant à lui à trouvé sa solution à travers un rejet definitif de la peur, censé le protéger des failles humaines. De ce point de vue l'on retrouve le message que Mel Gibson a voulu, evidemment, assener à ses compatriotes. Co-écrit avec un nom a consonnance arabe, le film annonce le risque de dérives fascisante dans un pays rongé par la terreur post-11 septembre, terreur qui ne serait elle-même que le principal ennemi d'une civilisation qui, pour être détruite de l'exterieure, devra d'abord s'auto-détruire de l'intérieur.

Un théatre de la chair

La dernière et courte partie de cette analyse se portera sur le style Gibson. S'il reste beaucoup moins violent et intense que « La Passion du Christ », « Apocalypto » n'en demeure pas moins l'heritier d'un cinéma charnel, d'un cinéma du corps et des choses. Mel Gibson montre parcequ'il ne voit pas de raison de cacher; son cinema n'est pas pudique, il veut toucher physiquement. Ainsi, dès le début, le bébé (qui symbolisera la renaissance de sa famille) a des mouvements perceptibles de l'exterieur, ses membres transparaissent sous la peau de sa mère, et tout le film poursuivra ce parti pris, on montrera, on verra la mort, les sacrifices, les coeurs, le sang, les corps...
Nous nous trouvons bel et bien dans cette grande lignée qui, depuis « Delivrance » (à l'origine du film voir du cinéma de Gibson) et au travers d'auteurs aussi radicalement différents que Friedkin (« l'Exorciste », « Rambo » qui a beaucoup inspiré le film de Gibson, ou encore « Traqué ») ou McTiernan (« Predator » probablement une autre reférence du film, ou « piège de cristal ») sans oublier, par exemple, Deodatti, réintérroge systematique le rapport de la camera à la nature, poussant parfois jusqu?à filmer tout ce sur quoi d'ordinaire on prefère laisser agir le principe de suggestion. C'est que c'est ce genre de cinéma qui, aujourd'hui et depuis déjà des années, à su se montrer le plus virulent et le plus subversif. On peut désormais se demander quelles surprises nous reserve la filmographie à venir de Gibson, mais quoiqu'on puisse en penser, nous voilà en présence d'un auteur parfaitement atypique et proposant des perspectives pour le moins excitante.
Signalons tout de même par souci de bonne fois les principaux défauts du film (nous ne retiendrons pas les problème de justesse historique puisque ce n'est évidemment pas le problème du film...). malgré une symbolique qui s'evertue à eviter, de justesse et grace a son rythme, de tomber dans le martelage lourdingue, et qui tombe malheureusement dans quelques travers honteux à travers en particulier deux effets « à la mode » complètement hors de propos ;
la prophetie, qui plus est par une énième « fillette brune au cheveux gras », qui vient s'imposer comme propos mysthique inutile
« L'effet Matrix » absolument abherrant.

Au final, si "APOCALYPTO" est un film réactionnaire, c'est un film réactionnaire intelligent, et ca, bordel, c'est rare...

J'attends vos commentaires...

# Posté le samedi 13 janvier 2007 05:51

Modifié le jeudi 24 mai 2007 03:54

Le Grand Bal Des Enfoirés

Le Grand Bal Des Enfoirés
Histoire de vous rappelez que si vous avez l'impression d'être une sous-merde, il y aura toujours pire que vous, citations à l'appui :

"le soleil s'est montré capricieux ce w-e à Deauville, on s'en fiche, la carte dorée, elle, rayonnait"

"La j'essayais de donner à manger des feuilles à des vaches ! Mais apparament elles n'aimaient pas les begonias. Jadore les vaches c'est trop chou !"

"Sur ce blog, je constate qu'il y a trois categories majeures de commentaires:

-les groupies( waaa t tro bo jtadore garv lach ton msn jtm jtm jtm)
-ceux qui me detestent ( vasy sal batar de merde kisla pete jte voi jte defonce ta race de bourge)
- les mythomanes( vasy tutla pete mai moi jsui un vrai riche j'ai 21 porshes, 12 maisons toi t un povre)

...... au bout de 24220 commentaires comme ça on pourrait passer à autre choses non ?

Quelqu'un à-t-il une sugestion ?"

"Vison forever... on tue bien de vulgaires vaches pour les manger ou pour faire des chaussures et des sacs bon marché....tout ces gens anti fourrures me font bien rire.Effectivement , n'avez vous pas un sac en cuir; des chaussures ou même des canapés ?? Le cuir c'est comme la fourrure mais sans les poils.."


UN LIEN !! UN SEUL : diorgucci76

# Posté le lundi 25 décembre 2006 08:23