Ci-contre, les infâmes Tokio Hotel
Sur MERDE ET REMERDE, ce que l'on deteste, c'est les bobos et la musique asceptisé, et on ne se prive pas pour le dire !
Les rédacteurs de MERDE ET REMERDE ont un sens aïgu de la critique, savent en quelques paragraphe remettre à leur place tout les "artistes" de l'industrie du disque et n'y vont pas de main morte. Sur ce site on ne critique jamais un bon disque, non, seulement les mauvais... on en fini par se demander s'ils aiment quelque chose, et s'ils publient de temps à autre des listes de "bons disques", ca sent tellement le foutage de gueule le plus outré que finalement ca ne ressemble plus à rien, et c'est très bien comme ca.
L'humour est omniprésent, la vacherie aussi, et énormement de second degré. On est pas là pour être tendre en tout cas, c'est parfois totalement gratuit et la mauvaise foi est rarement une limite. Un site à prendre comme ca, sans concessions, et à conseiller à tout les mélomanes exigeants; si l'on est évidemment pas toujours d'accord avec ce qui est dit vu que tout le monde en prends pour son grade (ils défoncent quand même entre autre Brassens, Jeff Buckley, Noir Désir, les Clash, Neil Young ou encore les Libertines avec la même verve et sans aucun scurpule -bien que cela dépende des auteurs qui n'ont pas du tout les mêmes goûts les uns et les autres-), on passe malgré tout toujours un bon moment. Bravo et merci à ces types qui savent nous rafraichir les oreilles de la pollution sonore ambiante parfois jetter le pavé dans la marre.
Succulent et agacant.
Tient, et pour la journée de la femme, je fais un geste :
Exemple de "vieilleries moisies":
Piaf, pour l'ensemble de son oeuvre
"C'est le temps des célébrations pour la Môche. Pardon , la Môme. L'incarnation désespérante de la France blanchâtre des années cinquante, du Paris ridiculeusement champêtre et de la province pitoyablement crasseuse. Piaf, comme son nom l'indiquait, ce fut un bout de chaire recouvert de quelques plumes cradingues, la fille trop moche pour être pute et trop petite pour être CRS. On aurait dû l'appeler la chauve-souris, le rat bouffeur de merde, la musaraigne aux chicots puants. Ce fut la Piaf. Une alcoolique à la voix nasillarde – les Français voulaient-ils retrouver un peu de l'esprit Wehrmacht ? – une schizophrène au talent aussi grotesque que les textes qu'on lui filait à brailler, une pouilleuse au charisme de fond de bouteille. Rendre hommage à l'affreuse Edith, c'est une nouvelle fois salir le génie français millénaire - les Chats Sauvages, Pierre Bachelet... C'est comme si on installait au milieu d'une cour de récréation une statue de Trénet en érection pour que les gosses s'y enfourchent. C'est gratter la croûte et se vautrer dans la plaie. C'est nier la vérité de ce que fut Piaf, un révoltant ersatz d'artiste pour une époque lointaine et misérable. Quel besoin a-t-on de nous ressortir la Mômie aujourd'hui, si ce n'est pour se complaire dans la boue baveuse et nauséabonde de la médiocrité ?"
Exemple d' "Actualités merdiques"
Charlotte Gainsbourg / 5:55
"Grande nouvelle ! Même en chantant comme une carpe se traînant pitoyablement dans une flaque à demi asséchée, vous pouvez réussir à signer dans une maison de disques. Ah oui, faut pas oublier la condition : porter un nom prestigieux. Avec ses airs de nonne violemment décapsulée, Gainsbarre fille nous la joue dépressive réfléchie, façon bobo qui vient de se rendre compte qu'elle n'est finalement pas si heureuse de payer tant d'impôts. On a envie de lui taper aussi fort que possible sur la gueule pour voir si elle peut dépasser les 3 décibels en criant mais on se dit que la petite pisseuse n'y est pour rien, qu'elle a été élevée à la fumée de Gitane et que c'est pas la meilleure façon de se constituer des cordes vocales et une cervelle normales. Alors on se contentera de lui envoyer une dernière taffe pour qu'elle tombe définitivement. A conseiller à toutes les gamines anorexiques."
Olivia Ruiz / La femme chocolat
La pathétique Olivia Ruiz passe son temps à vouloir se racheter une conduite depuis son passage à la Star Academy , épisode ô combien navrant qu'elle ne parvient toujours pas à assumer : « Ouais, puté, tu vois, je savais pas qu'ils allaient autant nous manipuler, tu vois quoi, putééé ! ». Evidemment, quand on a de la purée à la place de la cervelle. Du coup, son album « La femme chocolat » est un nouveau parpaing au mur de la honte de la musique française (ce dernier sera bientôt visible de l'espace). C'est évidemment plat et sans consistance, mais on n'en attendait pas moins de ce miracle de niaiserie campagnarde. Avec son accent de poissonnière et sa voix de castra, elle vous raconte son petit monde à elle, ses petites misères et ses grands tracas de vierge effarouchée. Enfin, quand on collabore avec Tryo, Dionysos et Juliette, faut pas s'attendre à chanter du Ferré ! C'est niaiseux tout plein, puéril comme une chanson de Carlos, lourd comme un jeu de mots de Ruquier, de mauvaise foi comme un discours de Le Pen et stérile façon débat de syndicalistes. Au moins Jordy avait l'âge de chanter « Dur, dur d'être un bébé ». Olivia (déjà le prénom est chiant) est quant à elle arrivée à maturation pour chanter « Cool, cool d'être une ratée ». Le chocolat, ça donne des crises de foie ou ça constipe. A vous de choisir
Telles qu'elles ont été chroniquées sur MERDE ET REMERDE
Et allez donc voir aussi les appréciations du dernier renaud, de Phoenix, de Grand Corps Malade, ou encore leurs remarques sur M (comme "Merde", disent-ils) etc...
Sur MERDE ET REMERDE, ce que l'on deteste, c'est les bobos et la musique asceptisé, et on ne se prive pas pour le dire !
Les rédacteurs de MERDE ET REMERDE ont un sens aïgu de la critique, savent en quelques paragraphe remettre à leur place tout les "artistes" de l'industrie du disque et n'y vont pas de main morte. Sur ce site on ne critique jamais un bon disque, non, seulement les mauvais... on en fini par se demander s'ils aiment quelque chose, et s'ils publient de temps à autre des listes de "bons disques", ca sent tellement le foutage de gueule le plus outré que finalement ca ne ressemble plus à rien, et c'est très bien comme ca.
L'humour est omniprésent, la vacherie aussi, et énormement de second degré. On est pas là pour être tendre en tout cas, c'est parfois totalement gratuit et la mauvaise foi est rarement une limite. Un site à prendre comme ca, sans concessions, et à conseiller à tout les mélomanes exigeants; si l'on est évidemment pas toujours d'accord avec ce qui est dit vu que tout le monde en prends pour son grade (ils défoncent quand même entre autre Brassens, Jeff Buckley, Noir Désir, les Clash, Neil Young ou encore les Libertines avec la même verve et sans aucun scurpule -bien que cela dépende des auteurs qui n'ont pas du tout les mêmes goûts les uns et les autres-), on passe malgré tout toujours un bon moment. Bravo et merci à ces types qui savent nous rafraichir les oreilles de la pollution sonore ambiante parfois jetter le pavé dans la marre.
Succulent et agacant.
Tient, et pour la journée de la femme, je fais un geste :
Exemple de "vieilleries moisies":
Piaf, pour l'ensemble de son oeuvre
"C'est le temps des célébrations pour la Môche. Pardon , la Môme. L'incarnation désespérante de la France blanchâtre des années cinquante, du Paris ridiculeusement champêtre et de la province pitoyablement crasseuse. Piaf, comme son nom l'indiquait, ce fut un bout de chaire recouvert de quelques plumes cradingues, la fille trop moche pour être pute et trop petite pour être CRS. On aurait dû l'appeler la chauve-souris, le rat bouffeur de merde, la musaraigne aux chicots puants. Ce fut la Piaf. Une alcoolique à la voix nasillarde – les Français voulaient-ils retrouver un peu de l'esprit Wehrmacht ? – une schizophrène au talent aussi grotesque que les textes qu'on lui filait à brailler, une pouilleuse au charisme de fond de bouteille. Rendre hommage à l'affreuse Edith, c'est une nouvelle fois salir le génie français millénaire - les Chats Sauvages, Pierre Bachelet... C'est comme si on installait au milieu d'une cour de récréation une statue de Trénet en érection pour que les gosses s'y enfourchent. C'est gratter la croûte et se vautrer dans la plaie. C'est nier la vérité de ce que fut Piaf, un révoltant ersatz d'artiste pour une époque lointaine et misérable. Quel besoin a-t-on de nous ressortir la Mômie aujourd'hui, si ce n'est pour se complaire dans la boue baveuse et nauséabonde de la médiocrité ?"
Exemple d' "Actualités merdiques"
Charlotte Gainsbourg / 5:55
"Grande nouvelle ! Même en chantant comme une carpe se traînant pitoyablement dans une flaque à demi asséchée, vous pouvez réussir à signer dans une maison de disques. Ah oui, faut pas oublier la condition : porter un nom prestigieux. Avec ses airs de nonne violemment décapsulée, Gainsbarre fille nous la joue dépressive réfléchie, façon bobo qui vient de se rendre compte qu'elle n'est finalement pas si heureuse de payer tant d'impôts. On a envie de lui taper aussi fort que possible sur la gueule pour voir si elle peut dépasser les 3 décibels en criant mais on se dit que la petite pisseuse n'y est pour rien, qu'elle a été élevée à la fumée de Gitane et que c'est pas la meilleure façon de se constituer des cordes vocales et une cervelle normales. Alors on se contentera de lui envoyer une dernière taffe pour qu'elle tombe définitivement. A conseiller à toutes les gamines anorexiques."
Olivia Ruiz / La femme chocolat
La pathétique Olivia Ruiz passe son temps à vouloir se racheter une conduite depuis son passage à la Star Academy , épisode ô combien navrant qu'elle ne parvient toujours pas à assumer : « Ouais, puté, tu vois, je savais pas qu'ils allaient autant nous manipuler, tu vois quoi, putééé ! ». Evidemment, quand on a de la purée à la place de la cervelle. Du coup, son album « La femme chocolat » est un nouveau parpaing au mur de la honte de la musique française (ce dernier sera bientôt visible de l'espace). C'est évidemment plat et sans consistance, mais on n'en attendait pas moins de ce miracle de niaiserie campagnarde. Avec son accent de poissonnière et sa voix de castra, elle vous raconte son petit monde à elle, ses petites misères et ses grands tracas de vierge effarouchée. Enfin, quand on collabore avec Tryo, Dionysos et Juliette, faut pas s'attendre à chanter du Ferré ! C'est niaiseux tout plein, puéril comme une chanson de Carlos, lourd comme un jeu de mots de Ruquier, de mauvaise foi comme un discours de Le Pen et stérile façon débat de syndicalistes. Au moins Jordy avait l'âge de chanter « Dur, dur d'être un bébé ». Olivia (déjà le prénom est chiant) est quant à elle arrivée à maturation pour chanter « Cool, cool d'être une ratée ». Le chocolat, ça donne des crises de foie ou ça constipe. A vous de choisir
Telles qu'elles ont été chroniquées sur MERDE ET REMERDE
Et allez donc voir aussi les appréciations du dernier renaud, de Phoenix, de Grand Corps Malade, ou encore leurs remarques sur M (comme "Merde", disent-ils) etc...



