Plus encore que l'année dernière, il est clair que je n'ai pas vu tout les films sortis cette année, et qu'il y en a un paquet qui avaient l'air excellents. Palmarès toutefois des 10 meilleurs péloches que j'ai pu voir sur grand écran :
1- Le Promesses de L'Ombre de David Cronenberg (USA/GB/CANADA) : Du Cronenberg pur jus, noir et penetrant, somptueux et efficace.
2- Le Rêve de Cassandre de Woody Allen (USA) : Woody nous réitère le coup de poing de "Match Point" ; nouveau chef d'oeuvre.
3- Apocalypto de Mel Gibson (USA) : Unanimement et injustement descendu par la presse pour des raisons toutes autres que cinématographiques, une nouvelle claque signé Gibson, un cinéma de la chair incroyable et ambitieux d'une puissance actuellement inégalée.
4- La Vie des Autres de Florian Henckel Von Donnersmark (Allemagne) : La surprise de l'année, un film fin, intelligent, utilisant merveilleusement une histoire boulversante.
5- Control de Anton Corbijn (GB/USA) : Loin de toute démonstration, un film contemplatif, froid, mais implaccable. Une vraie réussite.
6- Dog Bite Dog de Soi Cheang (Hong Kong) -inédit vidéo- : comme quoi il faut surveiller les sorties DVD !! Bancal et parfois foireux, un film qui se relève de tout grace a un enthousiasme et une fureur comme on n'en voit nulle part hors du cinéma asiatique.
7- 28 semaines plus tard de Juan Carlos Fresnadillo (GB) : Incapable d'égaler le premier volet de Danny Boyle, cette suite s'en tire malgré tout avec les honneurs grace a quelques putains de scènes et à une réalisation parfois remarquable.
8- Le Dernier Roi d'Ecosse de Kevin MacDonald (GB) : Un bon scénar et un Forest Whitaker concerné ca donne rarement de la merde.
9- Boulevard de la Mort de Quentin Tarentino (USA) : Un peu plombé par une version européenne tombant parfois dans la masturbation cinématographique, l'engin conserve tout de même quelques beaux restes. Et puis y'a Kurt, magnifique...
10- Sunshine de Danny Boyle (GB) : De la vrai S-F au premier degré qui convoque par moment le fantôme de Kubrick, et ne recule derrière aucune ambition, c'est pour le moins louable. Dommage qu'après avoir ressuscité l'engouement pour les films de zombies, Boyle n'ai pas obtenu le même resultat avec ce sympathique "SUNSHINE"...
Voili voilou, et je donne au passage une mention spéciale à la pire merde que je sois allé voir cette année dans un cinéma : j'ai nommé SAW IV... absolument irrécupérable...
1- Le Promesses de L'Ombre de David Cronenberg (USA/GB/CANADA) : Du Cronenberg pur jus, noir et penetrant, somptueux et efficace.
2- Le Rêve de Cassandre de Woody Allen (USA) : Woody nous réitère le coup de poing de "Match Point" ; nouveau chef d'oeuvre.
3- Apocalypto de Mel Gibson (USA) : Unanimement et injustement descendu par la presse pour des raisons toutes autres que cinématographiques, une nouvelle claque signé Gibson, un cinéma de la chair incroyable et ambitieux d'une puissance actuellement inégalée.
4- La Vie des Autres de Florian Henckel Von Donnersmark (Allemagne) : La surprise de l'année, un film fin, intelligent, utilisant merveilleusement une histoire boulversante.
5- Control de Anton Corbijn (GB/USA) : Loin de toute démonstration, un film contemplatif, froid, mais implaccable. Une vraie réussite.
6- Dog Bite Dog de Soi Cheang (Hong Kong) -inédit vidéo- : comme quoi il faut surveiller les sorties DVD !! Bancal et parfois foireux, un film qui se relève de tout grace a un enthousiasme et une fureur comme on n'en voit nulle part hors du cinéma asiatique.
7- 28 semaines plus tard de Juan Carlos Fresnadillo (GB) : Incapable d'égaler le premier volet de Danny Boyle, cette suite s'en tire malgré tout avec les honneurs grace a quelques putains de scènes et à une réalisation parfois remarquable.
8- Le Dernier Roi d'Ecosse de Kevin MacDonald (GB) : Un bon scénar et un Forest Whitaker concerné ca donne rarement de la merde.
9- Boulevard de la Mort de Quentin Tarentino (USA) : Un peu plombé par une version européenne tombant parfois dans la masturbation cinématographique, l'engin conserve tout de même quelques beaux restes. Et puis y'a Kurt, magnifique...
10- Sunshine de Danny Boyle (GB) : De la vrai S-F au premier degré qui convoque par moment le fantôme de Kubrick, et ne recule derrière aucune ambition, c'est pour le moins louable. Dommage qu'après avoir ressuscité l'engouement pour les films de zombies, Boyle n'ai pas obtenu le même resultat avec ce sympathique "SUNSHINE"...
Voili voilou, et je donne au passage une mention spéciale à la pire merde que je sois allé voir cette année dans un cinéma : j'ai nommé SAW IV... absolument irrécupérable...

