Les meilleurs films de 2007

Les meilleurs films de 2007
Plus encore que l'année dernière, il est clair que je n'ai pas vu tout les films sortis cette année, et qu'il y en a un paquet qui avaient l'air excellents. Palmarès toutefois des 10 meilleurs péloches que j'ai pu voir sur grand écran :

1- Le Promesses de L'Ombre de David Cronenberg (USA/GB/CANADA) : Du Cronenberg pur jus, noir et penetrant, somptueux et efficace.

2- Le Rêve de Cassandre de Woody Allen (USA) : Woody nous réitère le coup de poing de "Match Point" ; nouveau chef d'oeuvre.

3- Apocalypto de Mel Gibson (USA) : Unanimement et injustement descendu par la presse pour des raisons toutes autres que cinématographiques, une nouvelle claque signé Gibson, un cinéma de la chair incroyable et ambitieux d'une puissance actuellement inégalée.

4- La Vie des Autres de Florian Henckel Von Donnersmark (Allemagne) : La surprise de l'année, un film fin, intelligent, utilisant merveilleusement une histoire boulversante.

5- Control de Anton Corbijn (GB/USA) : Loin de toute démonstration, un film contemplatif, froid, mais implaccable. Une vraie réussite.

6- Dog Bite Dog de Soi Cheang (Hong Kong) -inédit vidéo- : comme quoi il faut surveiller les sorties DVD !! Bancal et parfois foireux, un film qui se relève de tout grace a un enthousiasme et une fureur comme on n'en voit nulle part hors du cinéma asiatique.

7- 28 semaines plus tard de Juan Carlos Fresnadillo (GB) : Incapable d'égaler le premier volet de Danny Boyle, cette suite s'en tire malgré tout avec les honneurs grace a quelques putains de scènes et à une réalisation parfois remarquable.

8- Le Dernier Roi d'Ecosse de Kevin MacDonald (GB) : Un bon scénar et un Forest Whitaker concerné ca donne rarement de la merde.

9- Boulevard de la Mort de Quentin Tarentino (USA) : Un peu plombé par une version européenne tombant parfois dans la masturbation cinématographique, l'engin conserve tout de même quelques beaux restes. Et puis y'a Kurt, magnifique...

10- Sunshine de Danny Boyle (GB) : De la vrai S-F au premier degré qui convoque par moment le fantôme de Kubrick, et ne recule derrière aucune ambition, c'est pour le moins louable. Dommage qu'après avoir ressuscité l'engouement pour les films de zombies, Boyle n'ai pas obtenu le même resultat avec ce sympathique "SUNSHINE"...


Voili voilou, et je donne au passage une mention spéciale à la pire merde que je sois allé voir cette année dans un cinéma : j'ai nommé SAW IV... absolument irrécupérable...

# Posté le mardi 22 janvier 2008 06:34

Pete Doherty, plagiaire récidiviste ? Part. 2

Il faut savoir que par le passé, Doherty avait déjà été accusé d'avoir plagié un autre groupe des sixties, The Master Apprentice. En effet, il aurait récupéré la mélodie tout entière de "War or the Hands of Time" de ces dernier pour composer son "The Last Post on the Bugle" sur le second album des Libertines... Il aurait par la suite reconnu l'avoir tout simplement volé...

Ci-contre le "Peace of Mind" de Count of Five


Merci a PlanetGong pour ces infos...

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 06:41

Pete Doherty, plagiaire récidiviste ? part.1

On pourra diffcilement nier, à propos du dernier Babyshambles, qu'il s'agit d'un excellent album.
Le problème toutefois, c'est d'y trouver énormement de pans entiers qui semblent repris sur les anciens morceaux des Libertines, du premier album des Babyshambles eux-mêmes, voir d'autres groupes, tout simplement.

L'exemple le plus embarassant, a ce propos, demeure sûrement le premier single du nouvel album, le fameux "Delivery", qui semble entièrement pompé sur le "Peace of Mind" de l'obscur groupe des 60's The Count Five
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 06:31

3- Surviveriez-vous a une apocalypse zombie ???

Un petit test très fun Pour savoir si vous surviveriez à une attaque de zombie à l'échelle globale.

En ce qui me concerne, je l'ai fait deux fois, et j'ai eu 58% et 55% (selon que je laisse tomber des individus etrangers comme de grosses patates ou que je tente de les aider un peu), comme vous pouvez le constater, mon resultat n'est pas exceptionnel (et pourtant c'est pas faute de connaitre les enjeux)...

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 11:56

Modifié le vendredi 12 octobre 2007 06:01

2- 28 Semaines Plus Tard

2- 28 Semaines Plus Tard
Alors on allait nous servir une suite, avec cette affiche inquiétante ; deux gamins qui courent main dans la main poursuivi par des zombies... Des gamins, mon dieu, rien de plus saoulant.

Et là, nouveau choc.

Tout d'abord, le film s'ouvre sur la plus grande scène jamais vue dans un film de zombie. Scène qui traumatisera autant le reste du script que le spectateur lui-même, qui ne saurait s'en remettre. Ensuite le film traite d'un sujet différent de celui de Boyle, plutôt que de parler des liens qui unissent l'homme au reste de la société, ici on se concentrera sur l'homme et ses proches, en l'occurrence, la famille. Les relations ne s'établissent donc pas au cours du film entre inconnus, mais préexistent au film, et subissent seulement une évolution. Il n'y a donc finalement que 4 personnages principaux (les parents et leurs deux enfants) et un seul point, central, est véritablement traité, celui de la place du père et du rôle qu'il n'a pas su assumer.

En élargissant le champs, le film parle aussi de la société comme d'un élément impitoyable dès que la terreur s'en empare (image particulièrement caractéristique de notre époque et du post-11 septembre), via la manière dont les militaires américains, qui ont rétabli l'ordre dans le pays, vont choisir de sacrifier toute la population civile indistinctement, confrontés a une nouvelle épidémie. La destruction de l'homme par l'homme face à une situation qui lui échappe. Les militaires devenant donc des ennemis beaucoup plus dangereux encore que les zombies eux-mêmes. Malheureusement, cette extermination n'est pas traité à fond, un peu trop rapidement à mon sens, malgré une ou deux scènes particulièrement monstrueuses.

On notera aussi quelques éléments scénaristiques foireux, mais qui ne gâchent pas pour autant l'ensemble du film...

Du point de vue du style, Fresnadillo, le réalisateur, se passe des temps morts qui servaient a exposer les personnages, puisque leurs relations n'ont pas besoins de se construire, mais par conséquents, tout les personnages secondaires sont parfaitement sous traités, et n'ont par conséquent aucun intérêt. Par contre, il mise sur l'intensité. Intensité viscérale des scènes de poursuite, intensité du rythme qui part soudainement pour ne plus jamais ralentir. Et il n'oublie pas non plus de faire preuve d'un peu d'audace : Londres bombardée au Napalm, une centaine de morts vivants découpés par des pales d'hélicoptère...

Bref, le film est un film coup de poing, qui vise autant le c½ur que les tripes et qui frappe fort, mais qui malheureusement ne vise pas l'encéphale avec autant de précision. Ne boudons pas notre plaisir ! Bien sur que non, ce film est une tuerie, mais il faut bien lui reconnaître quelques imperfections un peu dommageable. Mais qui sait ? peut être d'ici quelques mois sortira une version longue ne DVD blindé de scènes coupées permettant de développé les différents points laissés en suspens par un montage cinéma privilégiant l'action. C'est parfaitement probable.

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 06:25

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 13:42